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Mise à jour des services mutualisés

Depuis le 18 juin nous procédons à la mise à jour de notre système de gestion d’hébergement mutualisé AlternC associé à un changement dans l’architecture des services et une migration vers de nouvelles machines.

Les deux modifications qui entraîneront des changement obligatoires sont l’obligation d’utiliser l’adresse https://secure.globenet.org/ pour se connecter au webmail (et les éventuels soucis de certificat SSL associés) et l’obligation d’utiliser l’adresse ftp.globenet.org pour se connecter au serveur FTP.

D’autre part les sites web devraient aussi aller beaucoup plus vite et profitent d’une version de PHP récente avec plus de mémoire autorisée pour le calcul des pages.

Cette opération est planifiée depuis longtemps et doit permettre à Globenet de disposer d’une plateforme d’hébergement à jour avec une architecture la plus résiliente possible tout en permettant d’envisager les migrations futures de manière plus sereine.

Nous avons installé une nouvelle version de notre outil de gestion des services mutualisés : AlternC, sur la machine qui hébergeait déjà les bases de données et qui devient ainsi la machine de contrôle de tout le système. Le serveur web qui tourne sur cette machine n’est accessible qu’en https et permet d’accéder à l’interface d’administration des comptes ou au webmail. Le serveur FTP et le serveur DNS sont aussi installés sur cette machine. Tous ces services étaient précédemment installés sur la machine qui hébergeait les sites web.

La machine qui héberge maintenant les sites web ne fait plus que ça : le seul service en route sur cette machine est un serveur web. Cela nous permettra d’intervenir plus facilement sur ce service particulièrement sensible, en particulier en termes de sécurité.

Nous pourrons, grâce à cette architecture plus cohérente, envisager d’expérimenter de nouveaux services sans être obligés de modifier une machine critique.

Une fois que nous aurons effectué une dernière sauvegarde de son contenu, l’ancien serveur web pourra être éteint. À ce moment l’intégralité des services de Globenet seront rendus sur des machines à consommation électrique réduite.

Plus généralement, cette opération permet à Globenet de rattraper son retard technique et de disposer d’une base technique saine pour se développer.

[1] Vous trouverez plus d’information sur le site en question, les articles concernés s’intitulent : « Nous on veut vivre », « Baccalauréat 2008, Épreuve de Français. Analyse d’article », « L’association Antigone perquisitionnée par la gendarmerie », « Indymedia Grenoble : Des journalistes portent plainte pour diffamation et la justice s’emballe », « Définitivement Daubé ? Mais qui a dit que la police et les journalistes bossaient ensemble », « Plainte pour diffamation contre Indymedia : les auteurs du texte litigieux rompent le silence ».

[2] Le café bibliothèque/librairie Antigone a notamment été perquisitionné dans le cadre de cette procédure judiciaire. Vous trouverez leur communiqué de presse sur leur site.

[3] Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale, anciennement connu sous l’acronyme ’Stic’

[4] D’après le procès verbal de la commission rogatoire, la perquisition du serveur n’a pas permis d’identifier les membres du collectif Indymedia Grenoble, les données d’authentification étant chiffrées.

[5] L’IANA et l’ICANN maintiennent des bases de données mondiales de l’ensemble des délégations d’adresses IP et des noms de domaine