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70 000 comptes no-log ! et moi, et moi, et moi ! (C)Dutronc/Lanzmann

La barrière des 70 000 comptes no-log. vient d’être franchie.

Le premier constat qu’amène cette information, est que no-log répond à un besoin réel : celui d’un système gratuit et ouvert à tous, répondant à des valeurs partagées et suffisamment fiable techniquement pour que l’on puisse lui confier sa correspondance.

Mais cela conduit aux interrogations suivantes :

Globenet n’a pas vocation à détenir un monopole. En laissant grossir le service au-delà du système actuel, elle risque de perdre sa dimension associative, il faut donc déterminer à partir de quel nombre d’inscription la gestion de ces comptes devient problématique pour que l’équipe de bénévoles, certes très motivée mais disposant de peu de temps, puisse continuer d’en assurer la fiabilité. Il est donc nécessaire de décider d’une taille à partir duquel les inscriptions doivent être limitées, mais cela suppose que l’on offre des solutions autres.

99 999 peut être la limite, tant technique que psychologique à partir de laquelle on décide de fermer les inscriptions. Cela laisse un peu de temps, mais pas tant que cela, pour trouver d’autres solutions.

Quelles solutions doivent être envisagées pour répondre au besoin d’un moyen de communication qui préserve la liberté d’expression et de respect de la vie privée que no-logs tente d’offrir à ces usagers ?

Une des solutions pourrait être de créer des petits partout, enfin dans un premier temps peut être pas partout car cela suppose des liaisons et des moyens plus complexes à mettre en place. Globenet peut jouer le rôle de "pépinière" : la taille et les moyens et les connexions de Globenet , uniques dans le paysage "internet associatif-artisanal local"., lui permettrant de proposer, à qui veut, sous réserve d’un minimum d’organisation collective et de critères moraux à formaliser, un appui logistique et le partage de son expérience.

Aider à démultiplier ses services, en restant support, appuyer les initiatives locales en apportant les infrastructures nécessaires au fonctionnement de celles-ci, telle peut être la mission que pourrait se donner Globenet pour apporter une réponse efficace à ces interrogations.

Si on est tous d’accord pour dire que la première raison d’être des hébergeurs alternatifs, au delà des services qu’ils proposent, est autant de défendre la liberté d’expression que d’informer les utilisateurs de l’internet des risques de voir le réseau devenir une gigantesque foire marchande pour le profit de quelques uns, il faut aussi que l’on soit en mesure de proposer des solutions alternatives techniquement viables.

A l’heure actuel, le réseau est en passe de devenir un outil marketing servant les intérêts du marché au lieu d’être ce pourquoi il a été initié, « être un "village planétaire global". initialement chargé d’espoirs et de promesses. Liberté, savoirs, qui devait permettre aux individus de devenir un contre-pouvoir ». Chacun de nous est conscient des risques et des enjeux, désireux de contrarier la tendance actuelle, aussi réfléchissons ensemble à ce que nous pouvons faire pour empêcher cela.

[1] Vous trouverez plus d’information sur le site en question, les articles concernés s’intitulent : « Nous on veut vivre », « Baccalauréat 2008, Épreuve de Français. Analyse d’article », « L’association Antigone perquisitionnée par la gendarmerie », « Indymedia Grenoble : Des journalistes portent plainte pour diffamation et la justice s’emballe », « Définitivement Daubé ? Mais qui a dit que la police et les journalistes bossaient ensemble », « Plainte pour diffamation contre Indymedia : les auteurs du texte litigieux rompent le silence ».

[2] Le café bibliothèque/librairie Antigone a notamment été perquisitionné dans le cadre de cette procédure judiciaire. Vous trouverez leur communiqué de presse sur leur site.

[3] Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale, anciennement connu sous l’acronyme ’Stic’

[4] D’après le procès verbal de la commission rogatoire, la perquisition du serveur n’a pas permis d’identifier les membres du collectif Indymedia Grenoble, les données d’authentification étant chiffrées.

[5] L’IANA et l’ICANN maintiennent des bases de données mondiales de l’ensemble des délégations d’adresses IP et des noms de domaine