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- La chronologie de l'élargissement
- Les étapes de l'adhésion
Les étapes clés de l’élargissement
1958 - Création la Communauté économique européenne (CEE) ; Allemagne,
Belgique, France, Hollande, Italie, Luxembourg
1973 - L'Europe des Neuf ( + Danemark, Irlande et Royaume-Uni)
1981 - L'Europe des Dix ( + Grèce)
1986 - L'Europe des Douze ( + Espagne et Portugal)
1989 - Chute du mur de Berlin.
1990 – Démarrage du programme Phare avec la Pologne et la Hongrie. Extension,
par la suite, à tous les pays candidats.
1991 - La Hongrie, la Pologne et la Tchécoslovaquie signent avec la CEE des
accords d'association. Création de la Banque européenne pour la reconstruction
et le développement de l'Europe de l'Est.
1992 - Première réforme de la Pac. Les trois États baltes et l'Albanie
signent avec la Communauté des accords de commerce et de coopération.
1993 - Entrée en vigueur du traité de Maastricht : la CEE devient l'Union
européenne (UE). L'Europe signe des accords commerciaux avec la Roumanie, la
Bulgarie et la Slovénie, et des accords d'association avec les deux premières.
1994 - La Hongrie et la Pologne posent leur candidature à l’UE.
1995 - L'Europe des Quinze (Autriche, Finlande et Suède). L'Union signe
des accords d'association avec l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie.
1996 – La République tchèque et la Slovénie posent leur candidature à l’UE.
1998 - Ouverture des négociations d'adhésion avec six pays : Chypre, Estonie,
Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovénie.
1999 – Agenda 2000, deuxième réforme de la Pac.
2000 - Ouverture des négociations d'adhésion avec six autres États :
Bulgarie, Lettonie, Lituanie, Malte, Roumanie et Slovaquie.
Phare : Pologne – Hongrie :
assistance à la restructuration des économies (programme européen qui ne
concerne au départ que ces deux pays, seuls présentant des garanties
démocratiques ; extension ensuite à tous les candidats)

De la coopération à l’adhésion
Plus approfondis que les accords de coopération,
les accords d’association constituent la base juridique des relations
bilatérales entre union européenne et État tiers.
Pour adhérer à l’UE, l’État pose une candidature. L’Union
décide alors de l’ouverture de négociations, et d’une stratégie de
préadhésion (programmes d’aides). Lors des négociations, l’UE vérifie
que le candidat a repris l’acquis communautaire dans sa législation (le
chapitre agricole a été ouvert en 2000) et a les moyens de le rendre effectif.
Les candidats négocient des délais d’application de l’acquis.
L’adhésion nécessite de la part du candidat (" critères
de Copenhague ") :
- des institutions stables garantissant démocratie, primauté du droit,
droits de l’homme, respect et protection des minorités ;
- une économie viable pouvant faire face à la pression concurrentielle
dans l’UE ;
- la capacité à assumer les objectifs d’union politique, économique et
monétaire.
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