Pour une écologie du stress

Le stress devrait être le premier de nos soucis. Le rapport au stress constitue un des fondements de l'écologie, du rapport de l'individu à son environnement ainsi que de l'articulation du biologique et du social.
Le terme de stress désigne en métallurgie une contrainte qu'on fait subir au métal. On peut l'imager comme un pli, première forme de catastrophe pour René Thom :
Les singularités apparaissent lorsque l’on soumet en quelque sorte l’espace à une contrainte. La manche de ma veste, si je la comprime, je fais apparaître des plis. C’est une situation générale. Cela ne relève pas de la mécanique des matériaux. J’énonce en réalité un théorème abstrait : lorsque’un espace est soumis à une contrainte, c'est-à-dire lorsqu'on le projette sur quelque chose de plus petit que sa propre dimension, il accepte la contrainte, sauf en un certain nombre de points où il concentre, si l’on peut dire, toute son individualité première. Et c’est dans la présence de ces singularités que se fait la résistance. Le concept de singularité, c’est le moyen de subsumer en un point toute une structure globale.
Conformément à la conception de Simondon, l'individuation résulte d'une "problématisation" d'exigences sociales, point d'articulation entre la pression sociale et la souffrance individuelle. Car si le stress a presque toujours une cause sociale, son vécu et ses conséquences biologiques sont individualisés, impliquant environnement immédiat, histoire individuelle et prédispositions génétiques. Notre réaction au stress nous différencie, nous caractérise, nous transforme. C'est loin d'être uniquement négatif à ce niveau lorsque c'est une stimulation à l'action ou même à la protestation, participant au processus adaptatif ; ça le devient lorsque dominent inhibition, imprévisibilité, passivité, dépression et dégénérescence physique. Il faut souligner que la différence entre un bon et un mauvais stress, une bonne et une mauvaise individuation, semble entièrement dans l'autonomie de l'individu ou sa perte de contrôle, dans sa capacité de réaction. Domination et imprévisibilité sont mauvaises pour notre santé. Nous avons besoin de liberté individuelle dans un monde stable.

Tel est selon nous, le caractère central du phénomène de stress pour l'écologie, l'économie et la santé, bref son caractère éminemment politique.
- Henri Laborit a été un pionnier de cette articulation entre le biologique et le social, l'économie et l'énergie, l'agression et l'inhibition (L'éloge de la fuite, Mon oncle d'Amérique), d'une conception cybernétique des écosystèmes, de la défense d'une société de l'information basée sur l'autonomie.
- Christophe Dejours dévoile la barbarie ordinaire, la banalisation du mal dans un monde économique cruel et individualiste, remettant en cause la prétendue causalité psychique et les valeurs dominantes d'une guerre de tous contre tous invivable et indigne.
- Reconnaître le stress excessif comme une cause indirecte commune dans la plupart des maladies (virus, coeur, cancer, sida, dépression, allergies, maladies dégénératives, etc.), devrait obliger la médecine occidentale à retrouver, pour soigner les "maladies psychosomatiques", des remèdes ou pratiques traditionnelles comme l'hypnose dont la psychobiologie tente une théorie biologique (Rossi). Il y a une nécessité urgente de confrontation des théories et d'une conférence de consensus sur les maladies du stress.

Notre position par rapport au stress déterminera notre évolution future entre un surhomme plus résistant pour une compétition plus dure ou bien une société plus douce et sensible, attentive à notre santé physique et mentale, un vouloir mieux vivre ensemble.

[1] C'est le même changement de logique qui a déjà fait passer les asiles des travaux forcés à l'ergothérapie.


[2]
Ce que cette post-humanité a d'inhumain c'est bien son manque de fragilité justement qui nous différencie pourtant des animaux mieux adaptés que nous. Cette perte de sensibilité est tout simplement une perte d'information. Il ne faut pas être aussi dogmatique que Hayek et refuser tout remède au nom de l'auto-organisation des corps comme s'il n'y avait pas nécessairement rétroaction de l'information sur la structure, mais on peut craindre malgré tout qu'un excès de protection contre l'extérieur ne fabrique tout simplement des fous enfermés dans leur délire et qui sont certes protégés des maladies et cancers, voire du vieillissement, par leur excès de dopamine (Henri Laborit l'avait déjà souligné).
 


La santé mentale priorité de santé publique

Depuis le début de la dépression (1974), l'exploitation s'exacerbe parfois jusqu'à menacer ses conditions de reproduction. La rentabilité à court terme n'est pas rentable à long terme, les symptômes ne s'en font pas attendre :
"Depuis 1980, les maladies chroniques inflammatoires et auto-immunes sont montées en flèche, hors de contrôle, à un niveau épidémique dont nous n’avons encore jamais été témoins dans l’histoire de la médecine moderne. Ces mêmes tendances alarmantes sont en train d’émerger en Grande Bretagne et en Europe....

- pour des raisons inconnues, des types de maladies gériatriques et neuro-dégénératives ont complètement dévasté la population adulte de 28 à 45 ans des Etats-Unis avec pour résultat l’effondrement socioéconomique total de nombreux patients et de leurs familles."

Les questions de santé sont appelées à prendre de plus en plus d'importance mais il faut bien constater que les causes des maladies sont d'abord sociales, que la plupart des maladies sont des maladies du stress ici, de la misère et de la malnutrition en Afrique. C'est donc tout le système qui est à revoir. La priorité de la santé publique devrait être la santé mentale, les conditions de travail et d'épanouissement de chacun. Il n'y a pas de question plus politique.

Plutôt que de prendre en charge cette exigence d'écologie du travail, on prétend régler la question en réprimant (vainement) le recours aux drogues qui ne sont plus psychédéliques depuis longtemps mais dopantes et constituent souvent une automédication forcée (avec les smart drinks et tous les additifs alimentaires) pour les malades du stress. Pour que l'effondrement du corps ne soit pas la seule limite, il faut restaurer une loi protectrice, une limite légale plus réelle que celle des 35H et restaurer surtout l'écoute des gens.

Il y a en tout cas bien des questions à se poser. Ainsi, dès qu'on est fragilisé, il faut remettre en cause ce qu'on mange, la malbouffe. Face au stress il faudrait à la fois soigner les symptômes, changer de vie et changer la société !
"Cependant, s’ils ne sont pas corrigés, cette altération et ces dysfonctionnements massifs dans les axes neuro-endocrinien-immunitaire-gastro-intestinal (NEIG) et mitochondrial- oxidatif- phosphorylation- métabolique (MOM), augmentent fortement le début et la progression de maladies graves, le vieillissement prématuré et la mortalité.

Notre travail et d’autres études scientifiques internationales publiées, ont établi que des modèles de dysfonctionnement spécifiques identifiables, communs à toutes les grandes maladies auto-immunes, existent dans le système nerveux sympathique autonome, les mitochondries et le système polyendocrinien.

La sévérité accrue de ces dysfonctionnements très graves, multifactoriels, pourtant correctibles, a également été scientifiquement documentée comme cause de toutes les grandes pathologies neurodégénératives. Ré-établir une chrono-immunomodulation et un immuno-controle convenables par des traitements utilisant des cocktails hormonaux, des effecteurs neurotransmetteurs et mitochondriaux, en même temps qu’en rétablissant l’intégrité et la santé gastro-intestinales ont démontré d’importantes réductions et rémissions dans de nombreuses maladies neurodégénératives, auto-immunes et psychiatriques."


Mécanisme biologique d'action du stress :

Il faut distinguer stress chronique, traumatisme et simple état d'alarme. Le mécanisme est assez complexe car il implique à la fois l'hypothalamus, l'hypophyse (ou pituitaire qui commande les autres glandes comme la thyroïde) et le système adrénocortical. Il faut reconnaître le caractère général du processus adaptatif, impliquant l'ensemble des systèmes hormonaux et immunitaires qui interagissent entre eux, retentissant d'abord sur l'humeur (anti-dépresseurs). Très concrètement, lors d'un stress la réaction d'alarme (vasodilatation, pression artérielle, pouls rapide, élévation du sucre dans le sang) est produite par les récepteurs beta-adrénergiques (les bêtabloquants sont des anti-stress) et par l'hypophyse qui secrète de l'ACTH qui stimule la production de cortisol à la fois dans les surrénales et les cellules gliales du cerveau. La contrepartie est le blocage de l'hormone de croissance et des réactions immunitaires, entre autres.

En retour, la corticotrophin-releasing hormone (CRH) est l'activateur principal de l'axe hypothalamo-pituitaire-adrenergique (HPA) et du système sympathique (locus coeruleus). En effet, la présence de corticostéroïdes va augmenter fortement la production de tyrosine hydroxylase constituant le goulot d'étranglement (facteur limitant) de la production de dopamine et sérotonine à partir des protéines disponibles dans le sang. C'est donc la "molécule de transduction" entre le corps et le cerveau qui augmente les niveaux de monoamines et donc l'activité nerveuse qui participe elle-même à l'augmentation de tyrosine hydroxylase. C'est un processus d'amplification temporelle qui se répercute sur 3 jours au moins, amplifié encore en cas de stress chronique, distress et problèmes somatiques.

Le stress chronique

A ce stade, le stress peut déjà provoquer dépression passagère et perturbations immunitaires (inflammations, urticaire), affectant la mémoire, les hormones et les humeurs. Il faut cependant distinguer stress ponctuel, voire bénéfique, stress traumatique et stress chronique.
"Un stress aigu engendre une telle production de neurotransmetteurs que la cellule transmettrice finit par s’épuiser. Devant la pénurie de transmetteurs le cellule réceptrice libère un surnombre de récepteurs de noradrénaline (afin d’absorber le moindre neurotransmetteur restant). Ensuite, même si le taux de transmetteurs varient en fonction du stress, les cellules réceptrices demeurent chroniquement surexcitables. A l’état de repos, le taux de transmetteurs est faible car le cerveau compense l’hypersensibilité des cellules réceptrices par une réduction de la production d’amines." Prozac p186
Le stress chronique engendre donc une hyperactivité qui se traduit par un état dépressif et des dérèglements immunologiques. "Le stress chronique altère la structure" des terminaisons synaptiques dans l'hippocampe (Sapolsky, Science 1996) C'est le syndrome d'épuisement ou d'inhibition qui serait l'effet d'une insuffisance des récepteurs de glucocorticoids qui agissent normalement au niveau moléculaire et d'expression des gènes pour bloquer les réactions inflammatoires (cytokines). Comme les hormones de croissance, sexuelles, thyroïdiennes sont réduites, cela produit une série de dysfonctionnements (dépression, anxiété, problèmes sexuels et gastriques, diabète, etc.) La sécrétion excessive de CRH peut être bloquée par l'antalarmin (CRH-R1 antagoniste) ou le ketoconazole (Antiglucocorticoid) avec un bon résultat sur la dépression mais avec des effets secondaires indésirables. Cela montre malgré tout qu'un système immunitaire hyperactif cause une dépression. La dépression pourrait être la contre partie d'une hyperactivité immunitaire, d'un trop grand nombre de cytokines (ou bien d'un déséquilibre entre dopamine euphorisante et cytokines déprimantes). Ou la dépression pourrait être aussi la cause de l'hyperactivité immunitaire puisque les anti-dépresseurs ont un effet anti-inflammatoires et qu'il faut expliquer l'hyperactivité elle-même par le déficit du système limitant (Dantzer). En fait, comme toujours en biologie et en écologie ou en systémique, il s'agit de causalités en boucle, autoréférentielles. La perturbation peut être attaquée à n'importe quel endroit mais il faut tenir compte des systèmes opposants et de la totalité de la boucle de régulation avec ses rétroactions (auto-récepteurs).

Pour l'instant, on n'était encore qu'au niveau d'un dérèglement de la régulation des humeurs, un cercle vicieux avec des conséquences somatiques importantes déjà mais on reste dans une mauvaise adaptation comme une mauvaise habitude dont on peut se débarrasser. A la longue pourtant (3 semaines au moins), l'excès de cortisol finit par détruire les neurones dopaminergiques de l'hippocampe, alors même que la neurogénèse reste bloquée (NGF) ainsi que les récepteurs 5-HT1A (impliqués sans les suicides), plus rien n'arrêtant la production de cortisol et l'hyperactivité nerveuse. Le prochain stade voit donc une atrophie de l'hippocampe par destruction de neurones. Selon certaines études, la durée d'une dépression serait corrélée à l'importance de l'atrophie de l'hippocampe. Jusqu'à maintenant, cela semblait aussi irrémédiable que la maladie de Parkinson puisqu'on croyait qu'il n'y avait plus de production de neurones chez les adultes. On sait depuis peu qu'il n'en est rien et que donc ces neurones bien spécifiques sont détruits et reconstitués toute la vie, grâce au Nerve Growth Factor (NGF) stimulé par les lésions cérébrales mais bloqué par les corticoïdes justement (http://biopsychiatry.com/newbraincell/index.html ). Ainsi, les maladies du stress, résultant d'un niveau trop élevé de cortisol, seraient des maladies dégénératives mais réversibles, au moins au début, avant de s'étendre à d'autres organes. Le remède semble du côté de ce NGF qu'on vient de découvrir, reconstituant les neurones perdus. Les anti-dépresseurs étant déjà crédités de cet effet, cela expliquerait le délais de 3 semaines nécessaire à leur effet, délais de formation des nouveaux neurones. J'en doute un peu et pense plutôt que les anti-dépresseurs agissent sur l'humeur et les récepteurs, avec un délais de sensibilisation ou d'imprégnation parfois beaucoup plus court. La normalisation des corticoïdes et la reprise de la neurogénèse par la sécrétion de NGF n'est sans doute qu'une conséquence de l'amélioration de l'humeur, tout comme le simple exercice, courir par exemple, suffit à produire ce NGF. Cette découverte donne beaucoup d'espoir, dégénérescence ou dérèglements pouvant avoir en effet une issue fatale, au moins une longue liste de maladies invalidantes (on a du mal à imaginer la gravité et l'étendue des conséquences), cela n'empêche pas qu'on peut toujours intervenir dans le circuit à différents niveaux pour rétablir le fonctionnement, de même qu'on peut intervenir au niveau social ou individuel.

Traitements

Evidemment, tout dépend dans quel état on est entre dépression, asthme, spasmophilie, fatigue chronique, fibromyalgie, polyarthrite, hypertension, cancer, sida, etc. Au niveau du rétablissement de la neurogénèse (bloquée par hyperactivité électrique), il semblerait que les électrochocs soient les plus efficaces, la quantité de neurones de l'hypothalamus étant augmentée de 50%, et seulement de 20 à 40% avec les anti-dépresseurs. C'est comme une ardoise magique, on efface tout et on recommence. Peu de gens sont tentés pourtant, bien que cela n'ait plus rien à voir avec les anciens électrochocs et qu'on est endormi, sans rien sentir.

Les anti-dépresseurs agissent en inhibant la recapture des neurotransmetteurs, la plupart du temps la sérotonine. Il y a de bizarres modes intellectuelles. Alors que certains ne jurent que par la dopamine (common pathway) sensée être la clé de toutes les toxicomanies, de l'apprentissage, des psychoses, etc., d'autres ne jurent que par la sérotonine (principalement à cause du Prozac). Tout ceci est dérisoire car tout se tient et dépend de nombreux facteurs. Ainsi, la sérotonine manque plus souvent aux femmes qui en ont deux fois moins que les hommes qui manquent plutôt de dopamine lorsqu'ils sont dominés mais la noradrénaline semble aussi contrôler la libération de dopamine alors même que la noradrénaline dépend de la dopamine, etc. En tout cas, l'usage des drogues nous apprend que la dopamine améliore rapidement l'humeur, parfois trop, tout est dans la dose, on connaît les dangers de l'excès et si "le sens de la vie" dépend de la dopamine, nos désirs, nos projets, on sait aussi qu'un excès de dopamine nous enferme dans nos certitudes paranoïaques et nous isole dans notre folie. Cela n'empêche pas que l'amélioration de l'humeur suffit à provoquer de nombreuses conséquences bénéfiques, l'exercice et le rire aidant beaucoup aussi. Il semble que l'augmentation de la disponibilité des neuromédiateurs stabilise les récepteurs et "réamorce la pompe". Les anti-dépresseurs sont les panacées modernes, prenant la question à sa racine biologique à défaut d'avoir accès à ses racines sociales.

Le plus rapide, si ce n'est le plus efficace, semble de passer directement aux récepteurs adrénergiques. Les beta-bloquants ont valeur de protection du stress lorsqu'on n'est pas encore malade, mais un stress chronique finit par les désensibiliser or un blocage des récepteurs beta-adrénergiques favorise les allergies, par exemple, et l'hypotension orthostatique. Il faut prendre alors au contraire un beta-excitant comme l'Hept-A-Myl. De même l'Athymil en bloquant les récepteurs a2 est un anti-dépresseur presqu'immédiat, au point qu'on peut l'utiliser comme somnifère mais si le stress est chronique, développant une fibromyalgie, c'est au contraire la clonidine (a2 excitant) qui peut réduire la tension, etc. En jouant sur les différents récepteurs selon le niveau de stress on a des effets rapides mais il n'est pas toujours facile de rétablir un bon équilibre. En tout cas, ce ne sont pas comme on le croit souvent des traitements à prendre sur de longues périodes. Une fois l'état rétabli, il vaut mieux arrêter.

Enfin, on peut aborder le problème par le biais des anticorticoïdes (antalarmin, CRH-R1 antagoniste) ou ketoconazole (Antiglucocorticoid), mais les effets indésirables étant trop important il vaut mieux se contenter de la DHEA qui est un antagoniste du cortisol et baisse avec l'âge. Le gamma-OH découvert par Henri Laborit et longtemps utilisé par lui comme anti-stress (ainsi qu'un autre produit original retiré du marché hélas, le minaprin) a également un effet rapide sur le cortisol des cellules gliales et le niveau de dopamine. Certains prennent des smart drinks, contrôlent leurs réactions biologiques grâce au biofeedback, d'autres veulent se mettre des électrodes dans le cerveau ou modifier leurs gènes...

On voit qu'on peut prendre le problème de différentes façons. Il ne faut pas négliger le niveau mental, l'hypnose, les psychothérapies, les techniques du corps ou l'hygiène de la nourriture et de l'esprit. Ici, les médecines traditionnelles semblent retrouver une certaine supériorité par le raffinement de leurs techniques et de leurs remèdes millénaires. Toutes les grandes drogues étaient connues avant l'avènement de la médecine moderne et le contrôle du corps par l'esprit a été poussé à l'extrême par le yoga notamment. De véritables "panacées" comme le panax ginseng (anti-stress anticorticoïde?) et le ginkgo biloba (vasodilatateur, protecteur, neuromodulateur de l'Acétylcholine), ou la sauge, dont notre médecine scientifique se moquait bien à tort alors qu'elles restent très utiles, tout comme relaxation ou méditation, si ce n'est le chocolat... Le secret ici, c'est de ne pas habituer le corps avec des doses immuables mais d'alterner les remèdes et d'être attentif aux réactions de l'humeur et du corps.
Le caractère naturel ou synthétique d'une hormone disparaît devant sa fonction. Or une loi incontournable (énoncée dans la Théorie Endocrinienne du Terrain par le Dr C. DURAFFOURD) régit le système endocrinien : l'activité d'une hormone est toujours relative par rapport à celle des autres hormones, la même hormone peut avoir une action régulatrice, stimulante, freinatrice, inductrice de réactivités, et ce, de façon physiologique ou pathologique selon les besoins métaboliques, l'état d'équilibre ou de déséquilibre de l'organisme, dans une fonctionnalité générale, spécifique de chacun.

Que serait un concert si chacun jouait sa propre musique sans tenir compte des autres ?
Reste que l'essentiel serait d'éviter trop de stress et de faire un régime (crudités) ainsi que de l'exercice, sans négliger un bon sommeil et sa bonne humeur puisqu'on peut guérir par le rire aussi.

Dossier

Des souffrances sans mots, les maladies du stress
Fatigue chronique, Fibromyalgie, Déficit d'attention, schizophrénie

La communication entre esprit et corps
Psychobiologie de la guérison, Ernest Lawrence Rossi, Le souffle d'or, 2002 (1986, 1993)

http://www.jardinouvert.com/plante/plantes/s/sauge.htm
05/07/02

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