Enda Preceup

Volet recherche-capitalisation

Pratiques efficaces de gestion des déchets solides dans les villes d’Asie

Une analyse régionale.

Siddhi-Enda

Octobre 1998.

 

Table des matières

1. Introduction

1.1. Un agenda mondial pour l’environnement urbain

1.1.1. Une meilleure information environnementale et une expertise technique

1.1.2. De meilleures stratégies et prises de décision environnementales

1.1.3. La mise en oeuvre de stratégies environnementales plus efficaces

1.1.4. Une amélioration des capacités institutionnelles et participatives

1.1.5. Une utilisation des ressources rares plus efficace pour aller vers de plus grandes capacités de construction et de changements

1.2. Programmes de soutien international

1.3. Composition des ordures

1.3.1. Les différences internationales dans la production de déchets solides

1.3.2. Composition et quantité de déchets solides dans les villes d’Asie étudiées

1.4. Les dimensions de la gestion de l’environnement urbain

1.5. Le cycle de la gestion des déchets solides

2. Les sources de déchets

2.1.1. Les déchets industriels

2.1.2. Les déchets ménagers et provenant des jardins maraîchers

2.1.3. Les déchets des marchés de commerce

2.1.4. Les déchets des hôpitaux

2.1.5. Déchets de sources diverses

2.2. Les types d’ordures

2.2.1. Déchets liquides/solides

2.2.2. Déchets dégradables/non dégradables

2.2.3. Déchets réutilisables/non réutilisables

2.2.4. Déchets recyclables/non recyclables

2.3. Le contrôle de l’évacuation des ordures

3. Le ramassage des ordures et leur transfert

3.1.1. Le ramassage individuel (de maison en maison)

3.1.2. Le ramassage de pâté de maison en pâté de maison (ou la méthode du bord de trottoir)

3.1.3. Des poubelles aux décharges

3.2. La récupération

3.2.1. Les systèmes de récupération

3.2.2. Les matériaux recyclables ramassés par les ramasseurs informels dans les dépotoirs

3.3. Revendre/réutiliser/recycler

3.3.1. Récupérer et recycler

3.3.2. Les bénéfices du recyclage

3.3.2. Centres de rachat

3.3.3. Les négociants en récupération

4. L’évacuation des ordures

4.1. Les méthodes d’évacuation

4.1.1. Les remblais

4.1.1.1. La méthode des fosses

4.1.1.2. La méthode à même le sol

4.1.1.3. La méthode de la pente

4.1.2. L’évacuation par l’incinération

4.1.3. La compression des ordures : la réduction du volume des ordures

4.1.4. La pyrolyse

4.1.5. Le bio-gaz

4.1.5.1. La bio-digestion thermophile

4.1.5.2. La bio-méthanisation

4.1.6. La granulation

4.1.7. Le compostage

4.1.7.1. La méthode de ventilation par couche

4.1.7.2. La méthode des cellules rapprochées

4.1.8. Les utilisations du compost

4.1.9. La vermiculture

4.1.10. Les impacts sur la santé

5. Les grandes questions en suspend et les observations

5.1. La question des mesures politiques existantes et à mettre en oeuvre

5.1.1.1. Trouver des méthodes appropriées d’évacuation des ordures

5.1.2. Les politiques d’encadrement du secteur informel en vigueur, avec une attention particulière portée aux populations pauvres

5.1.2.1. La sensibilisation des populations masculines et féminines

5.1.3. Les mesures légales et régulatrices

5.2. Les questions de planification

5.2.1. La décentralisation et la micro-planification

5.2.2. Le financement de la gestion des déchets solides

5.2.3. La commercialisation

5.3. Les questions organisationnelles

5.3.1. L’efficacité de l'exploitation

5.3.2. Organisation sous forme d'unions et de coopératives

5.4. La question du partenariat

5.4.1. Privatisation et partage des coûts

5.4.2. Les rôle des ONG

5.4.3. Travailler en réseau

5.4.4. L’éducation des groupes communautaires

5.5. Conclusions

Références

Annexe 1 : Les travaux en réseau des acteurs agissant pour l’amélioration de l’environnement urbain en Asie

Les études de cas utilisées dans ce document

Encadré 1 : la métropole de Colombo, Sri Lanka.

Encadré 2 : la fondation Ayala, Manille, Philippines.

Encadré 3 : SEWA, Ahmedabad, Inde

Encadré 4 : la municipalité de Surat, Inde

Encadré 5 : l'unité de compostage mécanisée de Din Daeng, Bangkok, Thaïlande

Encadré 6 : la ville de Singapour

Encadré 7 : Kuala Lumpur

Encadré 8 : le GRASP, Pune, Inde

Encadré 9 : la municipalité de Pimpri Chinchwad, Inde

Encadré 10 : le projet Binh Hung Hoa, Ho Chi Minh Ville, Enda-Viet Nam, Preceup

Encadré 11 : le projet pilote Orangi, Karachi, Pakistan

Encadré 12 : le programme de recyclage des ordures des femmes du Grand Manille Philippines

 

 

1. INTRODUCTION

Les objectifs de développement économique et d’allégement des problèmes de pauvreté, tels qu’ils existent actuellement, semblent être en conflit avec des considérations environnementales, ce qui résulte en l’absence d’une gestion environnementale efficace des villes. Les villes sont faites de contradictions, avec des centres de " croissance et de richesse " d’un côté, et de " besoin et de pauvreté " de l'autre. La pauvreté est largement liée à la dégradation de l’environnement et à une croissance rapide de la population. Toutefois, il existe une tendance à sur-accentuer le second facteur, et de ce fait, à amoindrir les conséquences d’un environnement dégradé.

La dégradation de l’environnement a aussi des effets à long terme sur la production de ressources et sur le potentiel humain et de ce fait menace l’écosystème de façon globale. En ce qui concerne l’information, celle nécessaire à la prise de décision et à l’exécution de programmes de développement appropriés, qui prendraient en considération le cycle environnement-sécurité-pauvreté; est absente. Cette absence d’information a aussi des répercussions sur l’opportunité de participation des populations pauvres au système socio-politico-économique général. Une analyse précise des conditions de vie des populations pauvres et de leur perception de leur environnement quotidien, doublé des solutions créatives qu’elles apportent; contribuerait à notre compréhension des principales sources de progrès à exploiter.

Les villes d’aujourd’hui fonctionnent sur un système double, procurant d’un côté un espace d’autogestion et de planification, et de l’autre, restreignant les initiatives. Face aux inadéquations des planifications bureaucratiques et des modèles de gestion technocratiques, les perspectives de renforcement de l’autonomie populaire et de son expression, devront être efficacement solidifiées et intégrées, en vue d’une indépendance économique et d’une démocratie politique.

 

1.1. Un agenda mondial pour líenvironnement urbain

L’agenda mondial pour l’environnement urbain de la Conférence des Nations Unies sur les établissements humains, UNHCS, a souligné les principes gouvernant la gestion et la planification de l’environnement urbain (PEU). Ceux-ci ont été divisés en cinq groupes principaux :

· Une meilleure information environnementale et expertise technique

· De meilleures stratégies environnementales et prises de décisions

· Une mise en place de stratégies environnementales plus efficaces

· Des capacités participatives et institutionnelles améliorées

· Une utilisation plus efficace des ressources rares pour augmenter les capacités de construction et de changement

 

1.1.1. Une meilleure information environnementale et une expertise technique

· Préparer une information de base sur la gestion de l’environnement

· Impliquer ceux qui détiennent le pouvoir de décision

· Hiérarchiser les priorités

· Clarifier les enjeux prioritaires

 

1.1.2. De meilleures stratégies et prises de décision environnementales

· Clarifier la question précise des options politiques à mettre en oeuvre

· Prendre en considération la mise en place des options et des ressources

· Construire un consensus général sur la question précise des objectifs et stratégies à adopter

· Coordonner les stratégies concernant le développement urbain et l’environnement

 

1.1.3. La mise en oeuvre de stratégies environnementales plus efficaces

· Appliquer toute la portée des moyens à mettre en oeuvre

· Se mettre d’accord sur les plans d’action à mettre en oeuvre

· Développer les offres d’intervention de soutien mutuel

· Consolider le soutien politique et la mobilisation de ressources

 

1.1.4. Une amélioration des capacités institutionnelles et participatives

· Renforcer les moyens du système de gestion et de planification de l’environnement urbain (PEU)

· Institutionnaliser des approches participatives généralisées de prise de décision

· Renforcer la coordination intersectorielle et inter-institutionnelle

· Contrôler, évaluer et ajuster le système PEU

 

1.1.5. Une utilisation des ressources rares plus efficace pour aller vers de plus grandes capacités de construction et de changements

· Utiliser les opportunités particulières

· Appliquer des stratégies particulières comme leviers de développement

· Mettre en place un réseau de travail interurbain

· Utilisation stratégique du soutien externe

 

1.2. Programmes de soutien international

Les programmes de soutien international des divers agences des Nations Unies et autres organisations multinationales, institutions bilatérales, ONG, ainsi que de toute autre organisation internationale, illustrent les stratégies de coopération mises en oeuvre avec, et en soutien des villes, pour l’application de l’agenda sur l’environnement urbain. Ces programmes incluent :

· Le programme pour un développement durable des villes, (SCP, Sustainable Cities Programme), UNCHS (Habitat), UNEP, Nairobi.

· L’initiative pour un développement durable des villes (Sustainable Cities Initiative), USAID, Washington.

· Le programme de formation sur l’environnemental urbain (Urban Environmental Training Programme), GTZ, Allemagne.

· Le centre international pour un développement durable des villes (ICSC, International Centre for Sustainable Cities), Canada.

· Le bureau de l’initiative locale pour l’environnement urbain, (LIFE, Local Initiative Facility for the Urban Environment), UNDP.

· Le programme métropolitain d'amélioration de l'environnement (MEIP, Metropolitan Environmental Improvement Programme), WB, UNDP.

· Le programme de gestion urbaine, environnement (UMP/E, Urban Management Programme, Environment), UNCHS, WB, UNDP.

· Le réseau-ville (Citynet), Yokohama, Japon.

· Le programme de gestion urbaine, Amérique latine et Caraïbes (UMP/LAC, Urban Management Programme, Latin America and Caribean).

· Le programme baltique pour un développement durable des villes, Union of Baltic Cities (UBC, Baltic Sustainable Cities Programme-Union of Baltic Cities).

· La sensibilisation et la préparation, à et pour, parer aux urgences à l’échelle locale (APPEL, Awareness and Preparedness for Emergencies at Local Level), UNEP, Paris.

· Le programme de partenariat public-privé (PPPP, Public, Private, Partnership Programme), UNDP, Osaka.

· Le projet pour des villes saines (Healthy Cities Project), WHO, Genève.

· Le centre de technologie environnementale internationale (International Environmental Technology Centre), UNEP, Osaka.

· Ces villes qui nourrissent les hommes (Cities feeding People), IDRC, Canada.

· Le programme d’intégrité dans la gouvernance urbaine, Transparence internationale (Integrity in Urban Governance Programme-Transparency International, TI), Berlin.

· Le système de contrôle environnemental mondial, Air (GEMS-Air, Global Environmental Monitoring System, Air), UNEP, Nairobi.

· Se forger des capacités construire l’environnement urbain (Capacity Building for the Urban Environment), IHS, Hollande.

· La recherche sur l’interface périurbaine (PUI, Peri-Urban Interface Research), NRI, ODA, Royaume Uni.

· L’Agenda local 21, ICLEI.

 

1.3. Composition des ordures

Il est estimé que le fardeau mondial des déchets solides municipaux (DSM), se monte à 1,3 milliards de tonnes en 1990, soit 2/3 d’un kilogramme de déchets par personne et par jour. L’idée que la part des déchets mondiaux produite par les pays industrialisés est proportionnellement élevée en comparaison à la part de la population mondiale qu’ils représentent, est largement reconnue. Des analyses comparatives entre divers pays montrent que, sur le temps et entre pays à capitaux comparables, la production de déchets solides municipaux (DSM) par personne, ne varie pas en fonction de la taille de la population du pays. Les gestions économiques les plus gaspilleuses attendent plus des services de ramassage des ordures, mais portent une attention insuffisante à la réduction de la production de déchets et au recyclage. La compréhension des dynamiques et coûts de la gestion des DSM doit être améliorée, au sein du public et au sein de l’administration et des politiciens.

Les études portant sur la gestion des déchets ont permis d’identifier la composition des déchets solides dans les grandes villes d’Asie. Les pratiques liées à la gestion des déchets solides municipaux (DSM) en Asie, diffèrent de celles mises en oeuvre à l’Ouest : les ordures produites en Asie sont en grande partie recyclées car il ne s’agit pas de sociétés qui croient en " user et jeter ".

 

1.3.1. Les différences internationales dans la production de déchets solides

 

Types de déchets solides

Mesure utilisée

Royaume Uni

1975

Iran

1973

Calcutta, Inde

1970

débris et gravats

%

20

27

42

Légumes, etc.

%

21

51

16

Papier

%

27

9

3

Métaux

%

8

2

0,7

Verre

%

10

2

7

Plastique

%

3

2

0,6

Textiles et divers

%

11

7

9

Poids

gm/capacité jour

900

290

510

Densité

kg/m3

150

250

530

Volume

1/capacité jour

6,0

1,2

1,0

Référence 5.

 

Les ordures sous forme de papier et de plastique sont généralement plus élevées dans des villes telles que Tokyo et Singapour. Dans des villes telles que Beijing et Shanghai, les déchets sous forme de cendre et de terre sont très nombreux à cause du brûlage de charbon et du chauffage durant l’hiver; alors que la proportion de papier, textile et de matériaux légers est peu importante, grâce à la récupération et au recyclage.

En général, les pays d’Asie du Sud atteignent de hauts pourcentages de matières inertes et organiques dans leurs déchets, alors que dans les régions d’Asie du Nord et du Centre, on trouve dans les déchets des matières plus synthétiques et combustibles, des métaux, du verre, et des biens toxiques tels que des piles ou batteries.

La plupart des rapports sur les déchets solides municipaux (DSM) dans les villes d’Asie du Sud, constatent que la production de déchets va de moins de 0,5 kg/personne/jour à 0,8 kg/personne/jour; alors que la région du centre a une production supérieure avec plus de 0,75 kg/personne/jour. La composition des déchets dans les villes sélectionnées est donnée ci-dessous :

 

1.3.2. Composition et quantité de déchets solides dans les villes d’Asie étudiées

 

Bombay

Colombo

Manille

Bangkok

Kuala Lumpur

Singapour

Surface (km²)

466,35

36,60

636,00

1.568,74

43,00

618,10

Population (103)

8.243 (81)

586 (86)

7561 (88)

5.609 (87)

1036 (80)

2613 (87)

Moisissure dans les déchets

40,00

nc

42,60

59,10

50,20

53,40

Combustible

22,0

nc

33,8

37,7

41,4

32,8

Incombustible

38,0

nc

23,6

5,2

8,4

13,8

Papier

10,0

nc

14,5

13,9

11,7

28,3

Verre

0,2

nc

2,7

2,0

2,5

5,7

Métal

0,2

nc

4,9

1,8

6,4

4,8

Plastique

2,0

nc

7,5

11,0

7,0

11,8

Textiles

3,6

nc

1,3

6,9

1,3

3,0

Bois/herbe

20,0

nc

7,7

14,9

6,5

44,4

Cendre/terre

20,0

nc

31,8

36,5

63,7

nc

Déchets de nourriture

38,0

nc

6,0

12,6

0,9

2,0

Autres

62,0

nc

23,6

0,4

0,0

nc

Densité des déchets

(tonne/m3)

0,325

nc

0,33

0,33

0,27

0,21

Valeur calorifique (Kcal/kg)

de 800 à 1.000

nc

1.468

1.130

750

1.388

Production de déchets

103 tonne/an

kg/revenu/jour

 

11.150

0,5 à 0,6

 

nc

nc

 

1.380

0,5

 

1.800

0,88

 

730

1,29

 

1.873

0,98

Ramassage des ordures

(103 tonne/année)

11.150

nc

1.140

1.533

730

943

Référence 3

 

Les pays en développement, principalement ceux d’Asie, se transforment en un monde de villes petites et grandes. Des projections récentes indiquent qu’en 2020, plus de la moitié de la population de ces pays vivra dans un environnement urbain. La croissance de la population urbaine s’est nourrit d’une migration rurale à la recherche de revenus plus élevés. Pourtant, les villes ne sont toujours pas capables d’offrir une meilleure qualité de vie à leurs habitants bien que les revenus y soient relativement plus élevés que dans les campagnes. En ce qui concerne l’eau potable, les populations urbaines n’y ont pas d’accès direct, et même si c’était le cas, il est très difficile d’en évaluer la qualité. Des problèmes très similaires se rencontrent dans les domaines sanitaires, de ramassage des ordures solides, de la qualité de l’eau et de l’air, du transport, de l’éducation et des services de santé.

Les façons de vivre dans un environnement urbain sont influencées par le degré d’urbanisation, d’industrialisation et de consommation, ainsi que par les capacités des communautés à se mobiliser pour une cause collective, au travers de moyens culturels, administratifs et institutionnels. Aujourd’hui, l’environnement urbain se caractérise d’un côté par des problèmes à caractère mondial et de l’autre, par les possibilités offertes par des solutions locales. Ces solutions locales se sont démontrées efficaces dans les contextes urbains des pays en développement. Toutefois, l’efficacité de leurs applications transférées au niveau mondial, n’a pas encore pu être établie.

Bien qu’il soit facile d’énumérer un certain nombre de questions environnementales qui nécessitent une attention immédiate, Preceup s’intéresse à quatre dimensions principales, comme cela a pu être vu au cours des pratiques menées ces dernières années, que ce soit en terme de recherche ou d’action. Ces principales dimensions de l’environnement urbain qui affectent les conditions de vie et qui sont l’air, l’eau, les déchets solides et les questions sanitaires, sont influencées directement par la manière dont elles sont gérées. Pour mener à bien cette étude, ces dimensions ont été analysées en termes de : source, impacts, modes de gestion, technologies et acteurs. Puisque la gestion des déchets solides représente une dimension beaucoup plus complexe et vaste, ce document essaie d’explorer plus en détails les diverses étapes du cycle de la gestion des déchets solides. Une analyse rapide de ce cycle indique qu’il est possible de trouver une application mondiale aux autres dimensions de l’environnement urbain.

 

1.4. Les dimensions de la gestion de l’environnement urbain

Dimension

Air

Eau

Déchets solides

Domaine sanitaire

Source

Industries, combustibles de ménage, automobiles

Industries, déchets ménagers

Industries, marchés, déchets ménagers et institutionnels

Ménager, institutionnel

Impacts

Santé, faune et flore, réchauffement mondial

Santé, vie sous-marine, économie

Qualité du sol, santé, environnement économique

Santé et environnement

Modes de gestion

Coûts partagés, partenariat, contrôle administratif, actions pénales

Coûts partagés, partenariat, contrôle administratif, actions pénales, coopératives

Coûts partages, gestion communautaire, contrôle administratif, partenariat, actions pénales, responsabilités décentralisées, système d'adhésion/membreunions/coopératives, privatisation, participation communautaire

Coûts partages, partenariat, contrôle administratif, actions pénales, responsabilités décentralisées, coopératives, privatisation, participation communautaire

Technologie

Controle des normes de pollution, laveurs/récureurs, amortisseurs, fours non gténérateurs de fumée,

Usines de traitement des effluents, chlorination, filtration, sédimentation

Remblais, incinérateurs, bio-gaz, compostage, réutilisation, recyclage, vermiculture, granulation, pyrolise

Système de réseau d’égouts sous-terrain, réseau d’évacuation des eaux à ciel ouvert bio-gaz, compostage, fosses septique, lagonages

Acteurs

Industries, administration, monitoring agencies, NGOs, community

Industries, administration, monitoring agencies, NGOs, CBOs, community

Industries, administration, NGOs, CBOs, informal sector, families and communities

Administration, NGOs, CBOs, families and communities

 

 

 

 

1.5. Le cycle de la gestion des déchets solides

Modes de vie

urbanisation,

industrialisation,

consommation

 

Source

(Ménagère, marchés, industries, institutionnelle, etc.)

 

Produits

(mise en valeur des terres, compost, énergie, gaz pour cuisiner, biens de meilleur marché, etc.)

 

 

 

   

Ramassage

(récupération, tri, méthodes de ramassage, etc.)

 

Procédés de transformation

(compostage, compactage, vermiculture, remblayage, recyclage, incinérateurs, etc.)

 

 

 

   
 

Transfert des déchets

(décharges, compacteurs, etc.)