Lieu d'implantation |
Ouagadougou, Burkina-Faso |
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Domaine d'intervention |
Quartier péri-urbain, y compris écoles : approvisionnement en eau, collecte des ordures ménagères, latrines scolaires et publiques, espaces verts, reboisement, création de comités de jeunes animateurs sanitaires et éducation sanitaire |
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Dates Clés |
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Budget Total |
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Principaux partenaires |
Administratifs : Mairie centrale
de Ouagadougou, Mairie de Sig Noghin, Ministère de l'eau et ONEA,
Direction provinciale de l'Education du Kadiogo, Direction provinciale
de la santé du Kadiogo, Division économique du haut comissariat
de Kadiogo etc
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Mots clés |
Approvisionnement en eau potable, assainissement, protection de l'environnement, vie associative et formation professionnelle, animation et éducation sanitaire |
Contexte (géographique, institutionnel, politique, socio-économique, équipements, infrastructures ) |
Ville de Ouagadougou (Province de Kadiogo), capitale du Burkina Faso. Zone d'intervention : quartier de Sig Noghin (secteur 20, 21, 22 plus les 6 villages voisin) loti, sans juridiction municipale (Mairie centrale de Ouagadougou et Mairie de Sig Noghin), et disposant de l'aide (soins) des services de santé et d'éducation. Population : 50 000 habitants (36 % d'enfants et d'adolescents). revenu moyen : environ 350 F par famille et par mois. Approvisionnement en eau : 39 bornes fontaines; 6 postes autonomes, 25 pompes manuelles. Collecte des ordures ménagères : moins de 5% de clients desservis, décharges spontanées et multiples. Latrines publiques et espaces verts quasiment inexistants Absence complète de programmes d'éducation sanitaires (écoles et population) |
Historique (origines, problèmes rencontrés ) |
La connaissance de l'expérience et des compétences de EAST dans les domaines de l'approvisionnement en eau potable, de l'hygiène publique, de l'éducation sanitaire et de la protection de l'environnement a conduit la Mairie centrale de Ouagadougou et la Mairie de Sig Noghin à recourir son appui pour améliorer le développement et la qualité de vie à Sig Noghin. Les avis de la population sont sollicités, mais ne sont pas assez suivis. Les associations masculines seront incapbles de conduire le programme de collecte des ordures ménagères qui deviendra une réussite pour les femmes. L 'évolution des comportements hygiénistes tarderont à se manifester. |
Résumé du projet (objectifs généraux, bénéficiaires, moyens, résultats attendus ) |
Objectifs généraux : - Atteindre une couverture de 100% des besoins quantitatifs en eau de la population - Réduire la pollution bactériologique de l'eau (construction de 10 bornes fontaines publiques et de 20 points d'eau scolaires; dotation de barriques de transport d'eau) - Coordonner la gestion des ordures ménagères (1 dépôt provisoire par secteur; 10 charrettes à âne, 20 collecteurs et leurs équipements), et transporter les déchets à la décharge définitive. - Construction de 4 latrines publiques et de 16 scolaires. Installation de 3 espaces verts. - Plantation de 4000 arbres. - Formation des agents techniques, CJAS, population, élèves et sensibilisation sanitaire (hygiène, assainissement). |
Les acteurs et leurs relations : répartition des tâches et responsabilités, formes d'organisation |
- Organisation institutionnelle et administration (voir principaux partenaires), comités de quartiers, CJIAS, écoles, associations. - Réunions pluri-annuelles - Répartition des tâches : approvisionnement en eau potable par l'ONEA, gérance des bornes fontaines confiée à deux associations féminines et aux comités de parents d'élèves (écoles), rémunération des fontainiers et des porteurs d'eau par les associations. - La collecte des ordures ménagères est assurée par trois associations, supervisé par un coordinateur " volet gestion des déchets ". Les familles souscrivent des contrats d'enlèvement hebdomadaire des ordures, mais le transport de la décharge provisoire au dépôt définitif reste à la charge des associations. - Les latrines publiques sont payantes, et gérées par des gardiens. - Les espaces verts sont administrés (buvettes, restaurants), et entretenus par des associations de femmes. |
Aspects technologiques (innovations, méthodes) |
- Démarche participative des acteurs institutionnels, des organisations communautaires, des associations, de la population - Formation intensive des agents techniques et des animateurs - Campagnes d'information du public réitérées en éducation sanitaire . - Création de comités de jeunes animateurs sanitaires pour la mobilisation de la population. |
Résultats & impacts de l'expérience (qualitatifs et quantitatifs) |
Impact de l'expérience : autonomie et viabilité par, - l'affermage de l'eau, la collecte des ordures ménagères par abonnement, la gestion des latrines publiques et des espaces verts - la sensibilisation sanitaire par les associations au contact du public (fontainiers, collecteurs d'ordures) et les CJAS. Ils bénéficient d'une formation professionnelle, et font évaluer les comportements de la population (protection de l'eau, hygiène du milieu, élimination des nuisances insalubres, etc ) |
Intérêt de l'expérience (leçons tirées, durabilité, replicabilité) |
- Importance du choix initial des associations partenaires (sélection rigoureuse et suivi pendant 2 ans minimum) - Ce projet a favorisé la création des CJAS et, les a rapidement amené à une autonomie financière. Ainsi, elles poursuivront leurs activités éducatives post-projet. Toutes les associations incluses dans le programme uvrent pour faire évoluer les comportements nuisibles et, ainsi, améliorer la santé publique. - Projet réplicable par des équipes d 'animateurs compétents. - Création d'emplois : 80 |
Opérateur du projet (adresse, téléphone, fax, e-mail) |
EAST (Eau, Agriculture et Santé
en milieu Tropical), s/c Président fondateur : |
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