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| ee | Brève : Le FMI de plus en plus en mal de clients Après l'Argentine, le Brésil et l'Indonésie, c'est au tour des Philippines d'annoncer le remboursement anticipé de sa dette auprès du Fonds monétaire internationale, pour un montant de 1,08 milliards de dollars. L'Afrique n'est pas non plus en reste. Le Ghana a décidé fin 2006 de couper les ponts avec le FMI en se retirant de l'un des principaux programmes soutenu par l'institution, et le président zambien a refusé début 2007 de mettre en place la nouvelle hausse de TVA préconisée par les experts du Fonds. Celle-ci aurait eu selon lui des effets désastreux sur l'accès des plus pauvres aux produits de première nécessité. Avec le départ anticipé de ses plus gros clients, le FMI a vu ses rentrées d'argent diminuer de 40% pour l'année fiscale 2006. L'institution risque doit donc faire face à de sérieux problèmes de financement ! Et ce d'autant plus que les alternatives aux financements du FMI se multiplient. Si les pays les plus pauvres peuvent difficilement se soustraire à la tutelle du FMI par manque de fonds, l'institution ne semble en effet plus pour autant être la seule alternative pour financer leur développement. Ainsi par exemple le Venezuela, profitant de la hausse du prix du pétrole, joue un rôle croissant auprès de ses voisins et pourrait à terme devenir une source alternative de crédit pour l'Argentine, la Bolivie, l'Equateur ou le Nicaragua. Source : http://www.eurodad.org À lire aussi ce mois-ci : >Banque mondiale : les 12 travaux de Zoellick >La crédibilité de la Banque mondiale en question >Le gouvernement norvégien renonce aux conditionnalités économiques >Allègements de dette sous conditions, la Zambie étroitement contôlée >La Stratégie de la Banque mondiale en matière de Gouvernance et de Lutte anti-corruption - perspectives de la société civile >Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI, Singapour, 19 et 20 septembre 2006 |
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