Arbor & Sens
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Ce qu'ils en disent Textes de référence Bibliographie Sites web Ce qu'ils en disent
Présentation théorique et méthodologique de l'approche des Arbres de Connaissances. Jean Louis Chancerel et Bernard Collot. Mars 2001 Une autre manière de comprendre et de mettre en oeuvre les arbres de connaissances.
Un texte très intéressant de Robert Caron : autour d'un projet ADC pour la ville de Paris - Circonscription des affaires scolaires. (octobre 2000). Présentation du contexte Centre Lecture à Nanterre, Réflexion très structurée sur Gingo, les obstacles à la mise en oeuvre et les conditions, les enseignements des expériences déjà menées.
Les nouvelles technologies au service de l'animation ? "Des mots dans un arbre, ça se discute...". Texte de Madely Noël dans le cadre du projet Cimes de la FCS92. (février 2001). Quartier, habitants et nouvelles technologies (mars 2000). Robert Caron. Pour ceux qui s'intéressent à la production d'écrits : Des écrits à la Cité. (R.Caron). Résonances : Dossier sur les Arbres de Connaissances.(Septembre 99 - mensuel de l'école Valaisanne en Suisse, n°1)
Une histoire mouvementée (J.Teissier). De la controverse aux expériences (J.Teissier). Petit tour d'horizon (M.Authier). Les ADC au service du cours d'informatique (Ch.Fantoli). Les ADC dans la dynamique de la classe (J.L.Chancerel). Contact : Nadia Revaz.Publication du Cereq : Arbres de Connaissances, controverses, expériences (juin 1998) Ouvrage collectif, Josiane Teissier (éditeur). Document n°136, série "Evaluation", Cereq, juillet 1998, 152 p. 130F. Description : (4ème de couverture). Contact : Josiane Teissier
- Article de Josiane Teissier : Les Arbres de Connaissances : objet de controverse et expérimentations à suivre...
- Article de Michel Authier : Eclaircissement sur quelques fondamentaux des Arbres de connaissancesArticle de Michel Authier dans "Territoires, la revue de la démocratie locale" (juin 1998): Histoires de pouvoirs Article de Marie Danièle Pierrelée dans la revue "Je est un autre" (juin 1998) : "l'écoute du modifiable par les Arbres de Connaissances" Article de Francis Mizio dans le quotidien "Libération" (28 novembre 1997) : "Savoirs à copier-coller" et "Le business humaniste de Trivium" Informatique et connaissance. Rencontres Sciences et Société, Evian, Michel Authier, avril 2001
A considérer la connaissance comme ce qui résoud les problèmes, à prendre le mot problème au plus près de son étymologie (ce qui empêche d'avancer), à constater que la stabilité de nos environnements n'est envisageable qu'à travers la maîtrise de leur constante évolution nous comprenons mieux pourquoi la connaissance est devenue la richesse source de toute valeur dans nos sociétés développées.Le capital humain, meilleur atout de l'entreprise in Les Dialogues stratégiques n°6 Michel Authier, octobre 2000
Nous vivons dans des environnements technologiques, organisationnels, concurrentiels, qui évoluent de plus en plus vite. Pour rester compétitives dans ce contexte d'innovation permanente, les entreprises doivent profiter des problèmes qui émergent de façon imprévue pour se transformer, et apporter des réponses originales.(...)
Aujourd'hui, il apparaît que les seuls acteurs de l'entreprise capables de répondre très rapidement à des situations nouvelles de façon originale sont les êtres humains. De ce fait, l'homme s'impose objectivement comme la vraie richesse des entreprises. Désormais, l'enjeu est moins la gestion des ressources humaines que la valorisation et la mobilisation des richesses à travers la capitalisation et l'exploitation des compétences et des connaissances de l'entreprise. Je pense que les grandes entreprises devraient repenser la pratique stratégique. La stratégie n'est pas l'art du commandement à la prussienne, c'est l'art de mobiliser le capital humain. Toutefois, avec la reprise de la croissance économique, l'intérêt financier ne suffit plus à mobiliser les troupes... Pour donner le meilleur d'eux-mêmes, les individus ont besoin de trouver leur travail intéressant. Il faut donc essayer de faire du temps consacré au travail un moment de vie enrichissant. Il faut réunir les hommes dans le cadre d'un vrai projet d'entreprise afin de faire émerger un "collectif intelligent" (le mot "intelligence" étant compris dans son sens étymologique). Il s'agit de créer de l'"interlien" entre les hommes. Au sein de ce collectif, chacun trouvera intérêt à déposer et à acquérir de la connaissance, passer des alliances pour inventer collectivement et rapidement des solutions, trouver sa place et s'épanouir à son rythme, tout en contribuant à la richesse collective de son entreprise. Les hommes pourront se différencier, mais aussi se valoriser, saisir des opportunités pour évoluer en obtenant un panorama plus précis des compétences recherchées par leur entreprise. Un processus dynamique de capitalisation des connaissances et des compétences va naître de cette accumulation d'intérêts.(...)
L'homme tient en équilibre sur sa bicyclette parce qu'elle est en dynamique permanente. De même l'homme doit trouver son équilibre dans des organisations en évolution imprévisible.
Propos recueillis par Véronique Anger anger@carpediemcom.net (DS n°6 - 10/00).Toute reproduction, même partielle, de ce texte réalisée par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de C@rpe diem communication, est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par le Code de la propriété intellectuelle.Pour une approche "capitalistique" des richesses humaines Michel Authier, juin 99
Compétences, connaissances L'humain au cur des richesses de l'entreprise Le meilleur atout pour l'entreprise est son capital humain dans lequel elle doit puiser pour rassembler et mobiliser des compétences et des connaissances. La compétence est une qualité personnelle ou collective grâce à laquelle "je peux" ou "nous pouvons" faire quelque chose. Elle est l'activation ou la mobilisation d'une connaissance particulière dans un contexte professionnel donné.Eclaircissement sur quelques fondamentaux des Arbres de connaissances, Michel Authier, juillet 98.
Né comme concept sociologique et mathématique en novembre 1991, validé comme solution informatique en février 1992, proposé comme moteur dun projet dorganisation des forces denseignement et de formation ouverte et à distance en avril 1992, exposé dans un livre en novembre 1992, devenu une réalité technologique en 1993 et industrielle en 1994, les " Arbres de connaissances " prétendent à un renouvellement des pratiques humaines aussi bien en situation de travail ou dapprentissage, que dans la vie sociale ou éducative. Basés sur des principes nouveaux de traitement de linformation, de limplication des acteurs et de lexploitation des richesses humaines, les " AdC " ont été lobjet de multiples interrogations quant à leurs fondements. La raison dêtre de ce texte est déclaircir un certain nombre des renversements qui sont à la base de lémergence de ces arbres aussi bien comme technique que comme pratique.Principes théoriques des Arbres de Connaissances, de Michel Authier.
Le concept des " Arbres de Connaissances " a été élaboré en novembre et décembre 1991. Les principes sous-jacents à cette élaboration sont à la fois mathématiques, philosophiques et sociologiques. Il ny a aucune raison de penser que lune de ces trois dimensions a été plus importante que les deux autres. Chaque évolution dans lune a permis ou suscité des avancées dans les autres...L'économie de la compétence, extraits de la conférence de Michel Authier à Poitiers le 28 juin 1996.
Les ADC tirent leur origine d'une mission confiée en novembre 1991 par le Premier Ministre de l'époque (Edith CRESSON) à Michel SERRES pour essayer d'instrumentaliser, de rationaliser tout ce qui tourne autour des concepts de formation, de connaissances, de savoirs.
C'est un instrument qui essaie de faciliter au maximum les efforts que font les personnes pour résoudre les problèmes auxquels elles sont confrontées. Ces problèmes, on va le voir, sont multiples, ils sont aussi très liés à l'évolution de nos sociétés et des technologies qui accompagnent cette évolution. (...)Trivium : Site Trivium: Trivium et son approche de l'économie de la connaissance. See-K, le nouveau logiciel des arbres de connaissances. Acacia (Rennes) : www.freinet.org/acacia . Les enfants et les écoles de Rennes. Publication : La feuille d'Acacia, les marchés des savoirs... Bernard Collot (Nevers) : Pour une école du 3ème type. Nos Quartiers d'été (Lille) Témoignages, interviews des utilisateurs des arbres lors de l'été 97.
Témoignages recueillis par Montevideo auprès de professionnels sur l'usage des arbres de connaissances en région Nord Pas de Calais en juillet 97.Arbres au Brésil : www.ddic.com.br
Pays de Connaissances, de Michel Authier, éditions du Rocher, mai 1998. Préface de Michel Serres.
Les Arbres de Connaissances, de Michel Authier et Pierre Lévy, éditions La Découverte, 1992. Préface de Michel Serres. - Réédition nouvelle postface mai 99 La Découverte Poche.
"Apprendre à Distance". Hors Série du Monde de l'éducation, sous la direction de Michel Serres et Michel Authier (septembre 1998).Introduction de M.Serres : "La société pédagogique".
l'Association Le logiciel Gingo Le logiciel See-K Expérimentations Arboriculteurs Les "Arbres de Connaissances" et "Gingo" sont des marques déposées
Site web : www.trivium.fr de la société Trivium e-mail :clebrun@trivium.fr