Association Internationale de Techniciens, Experts et Chercheurs 21 ter rue Voltaire - 75 011 PARIS Tél. : (33) 01 43 71 22 22 - Fax : (33) 01 44 64 74 55 Courriel : aitec@globenet.org |
* La question mondiale * Service public * Questions urbaines * Solidarité internationale |
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QUESTIONS URBAINES |
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Contribution
à Habitat II des associations françaises de solidarité
internationale
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Ce
texte a été élaboré, discuté et adopté
par un groupe de travail représentant la plupart des associations
de solidarité internationale (terme qui nous caractérise
mieux que celui dorganisation non gouvernementale) travaillant, en France
et en partenariat avec des associations en Europe et dans les pays du Sud,
sur l'habitat et le développement urbain. Dans son état actuel,
il traduit à la fois un accord et une prise de position commune
des associations françaises de solidarité internationale.
1.
Les sommets et conférences du système des Nations unies se
succèdent, abordant d'année en année les grandes questions
qui agitent la planète et son devenir : Vienne et les droits de
lhomme, Le Caire et la population, Rio et l'environnement, Copenhague
et le développement social, Pékin et les femmes et, demain,
Istanbul et les villes.
2. Néanmoins, ces conférences sont l'occasion d'échanges, de débats, de rencontres parallèles, entre les nouveaux acteurs de la scène internationale. Ces rencontres et leur préparation permettent de réunir information et documentation ; des argumentaires s'élaborent, des positions s'affirment. Elles contribuent à la construction d'une opinion mondiale. Elles ont progressivement entériné la place croissante d'autres partenaires aux côtés des Etats, plus particulièrement les associations et les municipalités. On peut se féliciter de ce que les ASI ne constitueront pas seulement un sommet parallèle, en marge d'Habitat II, mais qu'elles seront aussi intégrées à la conférence. Il paraît donc important que les ASI explicitent leurs positions afin de jouer un rôle d'interlocuteur, et si nécessaire de contrepoids, face aux Etats. 3.
La première conférence sur l'habitat et les établissements
humains a eu lieu à Vancouver en 1976 et a donné naissance
à la CNUEH de Nairobi. En vingt ans, le discours international sur
l'urbain a profondément évolué. Du logement et des
techniques appropriées, on est passé à la ville ;
de la politique urbaine à la gestion urbaine ; d'une franche opposition
Nord-Sud (nantis-démunis) à la montée des difficultés
sociales au Nord dont l'expression est particulièrement vive dans
les villes et leurs banlieues. Le discours aujourd'hui n'est plus de remise
en cause et de revendication, mais d'aménagement, « d'accompagnement
». Il s'est complexifié et technicisé en même
temps qu'il perdait une grande part de son contenu politique.
4. Nous ne pouvons accepter un monde à irresponsabilité illimitée. L'argument d'une pénurie de ressources pour investir dans les logements et l'habitat pour les secteurs non solvables n'est pas acceptable. En réalité, le monde est progressivement plus productif, plus riche. Depuis 1960, la production mondiale de biens a augmenté deux fois et demi plus que la population. Ce n'est pas la masse des richesses produites qui est en régression, mais leur distribution et leur affectation. Le logement et l'habitat sont des investissements hautement productifs, tant du point de vue social qu'économique ; ils sont une des conditions fondamentales de la poursuite de l'activité des hommes ; ils sintègrent et socialisent. 5.
Nos sociétés sont aujourd'hui soumises à une pensée
économique présentée comme la meilleure et la seule
possible: le libéralisme. Certes, l'économie de marché
est extraordinairement performante pour développer la productivité.
Mais elle se traduit par une logique d'ajustement structurel imposée
à toutes les économies, du nord comme du Sud. Ouverture des
frontières, mouvements de capitaux, priorité à l'exportation,
réduction des déficits budgétaires et notamment des
dépenses de santé et d'éducation... chaque société
doit se soumettre aux exigences du marché mondial. Mais avec les
richesses, ce système produit des pauvretés ; avec le bien-être
de quelques-uns, le déracinement et la perte de sens pour beaucoup
d'autres.
6.
Bien que travaillant le plus souvent avec les exclus et les laissés
pour dompte, les ASI se distinguent clairement des associations d'habitants.
Ces dernières se constituent le plus souvent en réponse à
des difficultés quotidiennes bien identifiées (groupes d'envahisseurs
de terrain, associations pour la collecté des ordures ménagères
ou la revendication de services auprès de la municipalité...
). Elles sont représentatives des habitants d'un point de vue territorial
ou communautaire.
7.
Quatre principes ont été définis au cours des précédentes
rencontres de la communauté internationale, notamment aux sommets
de Rio et de Copenhague: ce sont les principes de durabilité, d'égalité,
de citoyenneté et de solidarité. Les ASI réaffirment
leur adhésion à ces principes et pensent que leur traduction
dans les stratégies et programmes de développement urbain
pourrait permettre d'atteindre les deux principaux objectifs énoncés
par les Nations unies en vue d'Habitat Il : un logement convenable pour
tous, des établissements humains viables.
Durabilité8. Le principe de développement durable, commun à toute décision depuis Rio, s'applique avec une acuité particulière à la problématique urbaine. Il signifie que la gestion des villes doit tenir compte de la durée et des besoins des générations présentes, tout en préservant les possibilités des générations futures. L'urbanisation s'accompagne de nuisances : extension foncière qui menace les sites et les ressources naturelles, émission de rejets et de déchets, etc. Celles-ci sont d'autant plus difficiles à gérer que la ville est dense et étendue et que le niveau de développement économique est bas. Elles nécessitent des politiques urbaines intégrées (logement, transport, hygiène, production), une réglementation des politiques industrielles et énergétiques, en relation avec l'environnement régional et planétaire. Le développement durable doit recouvrir toutes les dimensions du développement humain (économique, sociale et culturelle), et notamment garantir les conditions d'hygiène et de santé des populations et favoriser l'éducation et la formation. Egalité9. Le principe d'égalité est lié à la reconnaissance des droits fondamentaux de la personne humaine. Il vise à garantir à chacun et sans discrimination le développement de ses facultés. Dans la ville, l'égalité concerne principalement le droit d'accès au sol et le droit au logement, le droit au travail, à l'éducation, à la santé, à la justice et à la sécurité. Les différences dans l'aménagement, l'équipement et l'entretien des quartiers (dont témoignent les distinctions entre ville légale et quartiers irréguliers, ou entre centre planifié et habitat spontané périphérique, ville-centre et banlieues-zones) sont de fait la traduction concrète de discriminations socio-écononiques. L'accès à la ressource foncière est l'une des premières conditions du droit à la ville. Les collectivités publiques ont le devoir de mettre en uvre des politiques assurant la promotion de l'égalité, ainsi que des mécanismes de régulation économique et sociale garantissant l'accès des plus pauvres aux équipements (eau potable, assainissement, énergie... ) et aux services de base (éducation, santé, sécurité... ). L'égalité dans l'aménagement urbain passe par une approche globale et une planification. Elle suppose des systèmes de financement faisant appel à des mécanismes de péréquation dans la fiscalité locale et nationale. 10..
L'égalité dans la ville est inséparable de la prise
en compte des rapports socioculturels entre les sexes. L'approche par le
genre, dans un objectif d'égalité entre les hommes et les
femmes, est maintenant envisagée comme élément de
connaissance incontournable et novateur. Elle devient le fil conducteur
privilégié de la redynamisation des méthodes de travail,
apte à susciter un débat neuf qui fera apparaître d'autres
choix envisageables en matière d'aménagement et de gestion
des cités.
Citoyenneté11. La citoyenneté est, au-delà de l'affirmation des droits, la reconnaissance et la mise en uvre de la responsabilité de chacun dans la vie présente et future de la cité. Chacun doit pouvoir agir sur les décisions qui le concernent. Ainsi la participation populaire est au centre du processus de développement urbain dans tous les secteurs de la vie économique et sociale. C'est elle qui permet aux exclus, aux urbains pauvres et aux femmes d'être reconnus comme acteurs de leur développement. Pour les ASI, l'affirmation du principe de citoyenneté va de pair avec la démocratisation des instances de décision et la participation de tous les habitants au processus de développement de la cité. Elles revendiquent de nouvelles relations entre démocratie représentative et démocratie participative. Les organisations et associations de quartier sont des lieux de participation effective à la vie urbaine et, de ce fait, doivent être soutenues. Solidarité12. Le principe de solidarité renvoie à la conscience d'une communauté d'intérêts qui entraîne l'obligation morale de ne pas desservir les autres et de leur porter assistance. Pour les ASI, le principe de solidarité se traduit par le partenariat qui est à la fois un objectif et un moyen de leur intervention. Au niveau local, ce principe découle d'une conception collective du développement qui s'appuie sur des appartenances culturelles ou sur des situations économiques et sociales défavorables qui soudent les individus. Cette solidarité est un levier important pour les initiatives locales menées par les habitants regroupés en comités de quartier ou en coopératives. Au niveau national, la solidarité repose davantage sur un sentiment d'interdépendance des individus et se traduit par l'émergence de regroupements des organisations populaires. Celles-ci jouent un rôle déterminant comme interlocuteurs des pouvoirs publics dans la définition des politiques et programmes de développement. Au niveau international, la mondialisation et la prédominance de la logique économique obligent les ASI du Nord et les organisations non gouvernementales du Sud à faire cause commune pour lutter contre les inégalités auxquelles elles se trouvent confrontées. Des relations de partenariat peuvent ainsi s'établir entre acteurs du développement qui partagent des convictions, déterminent ensemble les objectifs de projets et de programmes, s'enrichissent mutuellement à travers un dialogue constant et l'échange d'expériences en réseau. Ce partenariat est l'expression d'une solidarité active. 13..
L'état des lieux dressé par les ASI résulte des constats
qu'elles sont amenés à faire à partir de leur pratique
au niveau local et au regard de leurs principes. De leur travail quotidien,
dans les quartiers, auprès des habitants, elles ont sur le monde
et 'ses mutations un point de vue original. Un état des lieux
aujourd'hui sur le logement et l'urbain se décline à quatre
niveaux : local, national, régional et mondial.
Au niveau local14. Nous sommes témoins, au Nord, comme au Sud, de la difficulté à vivre la ville au quotidien : insuffisance des infrastructures de base, chômage ou sous-emploi, progression de la délinquance et du crime, sans-abris, pollution, faiblesse des ressources locales... Plusieurs « villes » se juxtaposent ainsi dont le niveau d'équipement et d'intégration sociale s'opposent. Dans le même temps, les populations s'organisent pour revendiquer, voire pour prendre elles-mêmes en charge, du fait de l'absence d'intervention publique, une partie des fonctions d'intérêt collectif. De plus, parallèlement au processus d'urbanisation, on observe depuis le milieu des années 1980 un mouvement progressif de décentralisation des compétences et des pouvoirs jusque-là détenus par l'Etat et les administrations centrales. Villes et régions acquièrent une autonomie plus grande. Néanmoins les collectivités locales ne disposent pas des ressources suffisantes pour mettre en uvre leurs nouvelles attributions (des transferts financiers, des réformes de l'assiette fiscale et des modes de perception sont notamment nécessaires). Les actions entreprises par les associations ne peuvent être durables que si elles sont relayées au niveau des collectivités locales et de l'Etat; si elles s'inscrivent dans une continuité institutionnelle et si, en retour, elles contribuent à la démocratisation des Etats. Les collectivités locales jouent en ce sens un rôle indispensable d'intermédiation, de coordination et d'arbitrage. 15. Face à ces réalités, la position des ASI est de : - partir des associations d'habitants pour les aider à formaliser leurs demandes, à améliorer l'efficacité de leurs réalisations et de leurs actions. L'enjeu est de faire reconnaître la légitimité de leur parole et leur existence comme citoyens à part entière, par des pouvoirs « représentatifs »pas toujours à l'écoute de leurs « administrés » ; Au niveau national16. Les ASI constatent un désengagement progressif de l'Etat qui cède ses fonctions productives, mais aussi de service, au secteur privé. Or la ville ne peut se passer d'une intervention publique, : elle génère des externalités que le marché ne peut réguler (pollution, spéculation foncière et immobilière... ). En outre, il ne peut y avoir de consensus sur la « meilleure ville » possible : la ville la plus souhaitable pour les entreprises n'est pas forcément la ville la plus souhaitable pour ses habitants ... La ville reflète les choix politiques, économiques et sociaux des gouvernements. On constate aujourd'hui un certain nombre de lacunes qui contribuent à développer la marginalisation et l'exclusion : une absence de coordination entre les institutions ; des mécanismes juridiques inefficaces pour faire reconnaître et appliquer le droit au logement ; l'impact des réglementations sur le marché du logement, et particulièrement du logement social; les politiques de transfert des ressources publiques (entre l'Etat et les collectivités locales, entre collectivités locales... 17.
Pour les ASI, l'Etat tire sa légitimité de sa fonction de
garant du bien-être collectif. Il lui revient de définir le
mode et l'ampleur de la redistribution des richesses et de mettre en uvre
le cadre institutionnel et réglementaire d'une politique de la ville
à la fois plus juste et plus durable.
Au niveau géopolitique régional18. En même temps que se développe la mondialisation des échanges, on assiste à l'émergence de blocs régionaux plus ou moins structurés (l'Union européenne, l'AILENA, le Mercosur, l'ANASE, les «triangles de croissance » asiatiques...). La plupart de ces organisations régionales visent en premier lieu l'abaissement des barrières commerciales et une plus grande fluidité des échanges et des mouvements de capitaux. Bien que peu d'entre elles se soient donné dans leur mandat des fonctions politiques et sociales, elles pourraient aussi être des lieux d'apprentissage de la coopération entre les Etats et contribuer en ce sens à consolider la paix. C'est à leur échelle que peut se définir une politique concertée d'aménagement du territoire, dans la mesure où elles. s'attachent réellement à favoriser un développement viable, responsable et équitable pour tous à long terme. 19.
Les ASI voient dans cette progression de la régionalisation un moyen
dé, dépasser le cadre souvent trop étroit des Etats.
Les ASI ont déjà adopté cette dimension régionale,
d'abord en développant des réseaux d'échanges d'expériences
et de formation mutuelle, ensuite en élaborant des propositions
communes qu'elles défendent devant les instances compétentes
(par exemple, la Asian Coalition for Housing Rights qui lutte contre les
expulsions, ou la Charte européenne pour le droit à habiter
et la lutte contre l'exclusion). Les réseaux de villes se sont également
développés à l'échelle de ces grandes régions
géopolitiques. Ces initiatives témoignent de la parole de
la société civile à un niveau de pouvoir largement
contrôlé par les intérêts économiques
et les pratiques technocratiques.
Au niveau planétaire20. Le 20e siècle restera sans doute dans l'Histoire comme celui qui aura initié la mondialisation : celle des guerres, de l'économie et de la communication. C'est aussi le siècle de l'urbanisation rapide et massive, avec notamment l'apparition de mégalopoles multimillionnaires. L'expansion à l'échelle de la planète d'une même logique économique génère au Nord comme au Sud les mêmes types de réponses, dont les villes et leurs dysfonctionnements renvoient une image exacerbée. Il devient nécessaire de repenser les migrations internationales dont l'importance est liée aux disparités économiques, aux droits des minorités et au respect des droits de la personne. Il devient également nécessaire de repenser les fonctions et les formes d'organisation des villes. 21.
Les ASI constatent que la maîtrise de l'urbanisation exige de renouveler
la réflexion sur les relations villes/campagnes, sur la démographie
et les migrations internationales. Nous reconnaissons que les villes jouent
désormais un rôle moteur dans le développement économique.
Mais la maîtrise de l'urbanisation passe par l'adoption et la mise
en uvre de politiques permettant de corriger les externalités négatives
créées par la concentration urbaine.
22. Nos propositions en tant qu'ASI sont organisées autour de huit thèmes : a) le partenariat ;
23.
Nous concevons toute relation de coopération comme devant nécessairement
être fondée sur la reconnaissance de l'égalité
entre les acteurs qui la nouent. Elle doit être établie sur
la base d'un intérêt mutuel. Elle doit enfin s'inscrire dans
la durée.
24.
Le cadre institutionnel et juridique doit garantir l'existence et les formes
de fonctionnement du mouvement associatif, et notamment la liberté
d'expression et le droit d'association.
Nous
demandons que soient introduits et garantis, dans le droit international,
la liberté d'ex- pression et le droit d'association.
De
leur côté, les ASI s'engagent à considérer la
cohérence territoriale et nationale de leurs actions, en termes
de politique de développement économique, social et spatial.
25.
Nous revendiquons l'égalité de l'accès pour tous à
l'habitat et à la ville. Constituer ceci en référence
pour l'action exige aujourd'hui de réaliser un effort particulier
pour les plus démunis et pour les femmes.
Il
appartient aux Etats et aux collectivités locales d'assurer l'application
de ces principes.
Dans
le domaine de l'accès au sol, nous demandons que soient garantie
la sécurité foncière, menées des politiques
de régularisation et mis à disposition des terrains.
26.
De façon à ce que chacun puisse effectivement participer
aux décisions qui le concernent (principe de citoyenneté),
que soient pris en compte les intérêts de tous (principes
d'égalité, et de solidarité) et que les actions engagées
intègrent le temps long de l'éco-développement (principe
de durabilité), nous demandons que les politiques nationales du
logement, de l'habitat et de la ville soient débattues publiquement,
notamment au niveau des programmes d'ajustement structurel. Nous sommes
prêtes, sous ces conditions, à inter- venir en appui à
des politiques respectant les principes qui nous guident.
27.
Nous accordons une place stratégique à l'action par projet.
28.
Il appartient aux institutions nationales de définir des stratégies
et des interventions fondées sur ces mêmes principes.
29.
Nous demandons aux institutions internationales de définir des orientations
qui tiennent compte des principes de durabilité, d'égalité,
de citoyenneté et de solidarité. Nous attendons de ces mêmes
institutions qu'elles reconnaissent leur autonomie et ne les subordonnent
pas aux projets mis en uvre.
30.
Nous souhaitons travailler sans exclusive avec tous les autres acteurs
du développement urbain: les municipalités, les chercheurs
et les formateurs, les experts et les professionnels, les administrations,
les entreprises, les agences de coopération et les institutions
internationales, les associations d'habitants, les mouvements populaires
et les syndicats.
- avec les municipalités, à partir d'une reconnaissance réciproque de leur légitimité respective ;
Novembre
1995
Associations signataires : ACTION NORD SUD, ACROTERRE, AITEC* (Association Internationale de Techniciens, Experts et Chercheurs), AFED (Association Femmes et Développement), LES AMIS DE LA TERRE, ARCI (Association de Recherche Coopérative Internationale), BIOFORCE RHÔNE-ALPES, CCFD* (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement), CEDAL (Centre d'Etude du Développement en Amérique Latine), CIDCE* (Centre International de Droit Comparé de lenvironnement), CIMADE*, CRATERRE, CRIAA (Centre de Recherche Information Action pour le Développement en Afrique), CRID* (Centre de Recherche et d'Information pour le Développement), DAL (Droit au Logement), 4D (Dossiers et Débats pour le Développement Durable), FDA (Environnement et Développement Alternatif), ENERGY 21*, EUROPE 99 POLITIQUE DE CIVILISATION, FONDATION ABBÉ PIERRE*, FORUM DE DELPHES, FRÈRES DES HOMMES*, GROUPE DEVELOPPEMENT, GRET* (Groupe de Recherche et d'Echanges Technologiques), GROUPE CADRE DE VIE DE LA CHARTE EUROPÉENNE DES FEMMES DANS LA CITÉ*, GRDR (Groupe de recherche et de réalisation pour le Développement Rural), INGÉNIEURS SANS FRONTIÈRES, LIGUE FRANÇAISE DE LENSEIGNEMENT ET DE LÉDUCATION PERMANENTE, ORCHIDÉES, PACT ARIM INTERNATIONAL, RITIMO (Réseau d'Information Tiers-Monde), SURVIE, TERRE DES HOMMES, TRANSVERSALES SCIENCE CULTURE. (*) Associations ayant participé à l'élaboration du texte. |
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