Association Internationale de Techniciens, Experts et Chercheurs 21 ter rue Voltaire - 75 011 PARIS Tél. : (33) 01 43 71 22 22 - Fax : (33) 01 44 64 74 55 Courriel : aitec@globenet.org |
* La question mondiale * Service public * Questions urbaines * Solidarité internationale |
|
|
QUESTIONS URBAINES |
|
25-26
septembre 2000
|
25 septembre 2000 Introduction Gus. Massiah - Association
Internationale de Techniciens, Experts et Chercheurs (AITEC), France
Klaus Teschner -Habitat
Forum/Berlin, Allemagne
Cesare Ottolini - Coordinateur
européen de Habitat International Coalition (HIC), Italie
Aujourd'hui, c'est le douzième anniversaire de la première rencontre des ministres européens du Logement qui, justement, sétait déroulée ici en France, à Paris. Et peut-être sont-ce les mêmes ministres du Logement qui se réunissent encore aujourdhui. « Louis Besson, alors ; Louis Besson, encore ». Que s'est-il passé entre temps ? Les documents du dossier préparatoire distribué à chaque participant de ces journées contiennent des statistiques importantes qui donnent un peu un aperçu des choses qui se sont déroulées au niveau de l'Union Européenne concernant le respect du droit au logement. Ces données démontrent que le stock de logement rapporté à la population a augmenté. Mais une donnée est absente de ces statistiques, celle du nombre de sans-abri. Des enquêtes informelles estiment à trois millions le nombre de sans-abri, alors quil y aurait entre quinze et dix-huit millions de mal-logés en Europe. Si nous ne pouvons pas trouver ces données dans les statistiques officielles, c'est parce que l'on ne parle pas de fantômes ! Hélas, on ne parle pas de ceux qui souffrent pendant que se déroulent ces rencontres de ministres. Cest pourquoi dans les recensements officiels, les enquêtes, les bureaux de statistiques, le nombre de sans-abri et de mal logés est toujours relégué au second plan. Nous avons donc une tache à accomplir : faire émerger l'existence des « âmes mortes ». Vous vous souvenez peut-être que dans la Russie dantan, au commencement du siècle passé, il y avait des « âmes mortes », des habitants des campagnes qui n'étaient pas considérés comme des personnes, mais faisaient parties du terrain. On pouvait vendre le terrain, le louer, ou même le détruire sans tenir compte de leur existence. Les écrivains russes ont alors commencé à parler des « âmes mortes ». Nous ne sommes pas les « âmes mortes » de l'Europe, des logements, des immeubles, des villes. Nous sommes des personnes qui vivent et qui contribuent, si possible, ou ont envie de contribuer à former l'Union Européenne en tant quunion des peuples, union des gens, union de personnes. C'est à dire une Europe sociale. Dans ces données statistiques, on peut également constater qu'il y a eu une baisse du stock du logement social et, qu'au contraire, il y a eu une augmentation du coût du logement. Une autre chose importante à souligner est que la progression des coûts des logements sociaux a été la même que celle des logements du secteur privé. Donc, le secteur social du logement au niveau européen n'a pas été une vraie contre-tendance ou un véritable contre-poids face au marché. Il y a une donnée qui est aussi évacuée. Cest celle concernant la présence des logements vacants. Nous avons quand même quelques pourcentages. Par exemple en Allemagne, le pourcentage de logements vacants est passé de 3% en 1993 à 7,5% en 1999. Ce qui constitue une énorme progression. Pourquoi cela se passe-t-il en Europe ? Parce que les politiques s'interressent surtout au marché, à la monnaie, à la marchandise. Le modèle de globalisation prend d'abord en compte le marché. Le logement est donc vu en tant que marchandise dont la ville est le marché. Pas de place au droit d'usage ni du droit à la ville : les citoyens , les personnes ont la seule dimension de consommateurs qui achètent un bien. Par conséquent, en général, l'Union Européenne ne promeut pas de réelles politiques du logement en faveur de la société : chacun pour soi, rien pour l'autre. Il n'y a pas de subsidiarité entre les différents pays ni de véritable solidarité entre les politiques des différents pays de l'Union Européenne. Elle promeut la division internationale des marchés, mais n'a pas servit véritablement jusqu'ici à promouvoir le respect du droit au logement, à la ville, alors que cette division internationale des marchés a provoqué le transfert de certaines productions, qui ont provoqué et provoquent les crises urbaines dans certaines régions, crises qui se répercutent sur le logement. Pourquoi l'Union Européenne ne pourrait-elle pas faire intervenir ses fonds structurels pour soutenir certaines régions en crise ? En réalité, ils servent à soutenir certaines productions dans certaines régions. Il est surtout nécessaire que les habitants d'Europe reprennent la parole, pas seulement au niveau local, ni au niveau national mais de plus en plus à celui de la région Europe, de l'Union Européenne qui va s'agrandir. Nous avons reçu des demande de participation dhabitants de Pologne, de Croatie, de Turquie, de Russie et d'autres régions de l'ex - Europe de l'Est. Les candidatures officielles à l'Union Européenne confèrent une importance croissante à ce que les habitants, les associations de locataires, de sans-abri, les comités des mal-logés des autres pays de l'Europe prennent aussi la parole et se mettent en réseau avec nous. Je ne parle pas d'une unification des mouvements mais d'une mise en réseau de ceux des différents pays. Depuis 1998, lors du meeting HIC à Venise, nous avons décidé de soutenir les « stratégies populaires dans les villes », le renforcement de la prise de parole des habitants pour faire en sorte qu'ils existent, quils puissent échanger des expériences, quils deviennent des partenaires réels, et qu'ils ne revendiquent pas seulement leur existence, mais aussi des politiques. Les ministres, aujourd'hui et demain, se rencontrent et discutent de politiques publiques pour le logement. Dans leur communiqué rédigé durant le meeting de Kuopio en Finlande en 1999, ils ont promis d'échanger leurs expériences. En réalité, c'était « chacun pour soi ». Nous les habitants pensons qu'il s'avère de plus en plus important que les ministres de l'Union Européenne commencent à parler de politique de subsidiarité au niveau de l'Union. Ceci pour que, par exemple dans les villes, où sévit une crise du logement, des fonds européens interviennent avec des minimums garantis. Ceci afin que les pays et régions qui ne respectent pas ce droit soient de quelques façons contraints de le faire car il concrétise le droit à la vie de ces personnes. Nous devons parcourir ensemble cette route nécessaire parce que, comme Klaus et Gus lont souligné, la présence aujourd'hui des associations qui se battent contre la mondialisation néolibérale doit faire émerger un modèle tout à fait différent. En tant que HIC, nous avons discuté de la situation en Europe et de l'établissement d'une sorte de contre-pouvoir face au super-pouvoir du dollar. C'est une discussion importante, même sil n'y a pas de vraies réponses. À lintérieur de la globalisation, le modèle de lUnion Européenne est différent du NAFTA (marché commun promu par les USA, s'étendant du nord de l'Amérique jusqu'au Mexique). Mais pour faire en sorte que lUnion Européenne ne soit pas écrasée par les pouvoirs du dollar, nous pensons (c'est une chose à discuter entre nous - le débat est ouvert), quil faut vraiment que l'Union Européenne ne soit pas seulement fondée sur la monnaie, donc sur les critères de convergences jusqu'ici considérés comme les seuls critères pour adhérer à cette Union. Il doit aussi exister des critères de convergence sociaux. Pour introduire ce type de critères - notamment les droits aux logements, à la ville et à l'habitat - les pouvoirs publics et l'Union Européenne devraient les prennent en charge. Les habitants doivent prendre la parole. Cette année, c'est déjà la deuxième rencontre des habitants que nous organisons. La première à Berlin s'est tenue face au meeting officiel Urban 21, où les Nations Unies et des gouvernements comme celui de l'Allemagne, etc., discutaient dun futur technocrate, optimiste, qui encore une fois hélas ne prenait pas en compte la présence des habitants. À Berlin, nous avons précisé nos stratégies pour que notre région commence à avoir un poids réel et devienne un modèle. Pour que l'Europe puisse faire face au modèle de la globalisation libérale, dominée par le dollar, lempire unique qui règne maintenant. Pour ce faire il faut entrer dans le concret, renforcer notre rôle. Rentrer dans le concret est notre tache spécifique, à nous habitants, locataires, sans-abri. Je veux donc souligner l'importance d'intervenir face aux ministres du logement, face à l'Union Européenne. En même temps que nous sommes réunis ici se tient la réunion du Parlement Européen traitant de la Charte européenne des Droits Fondamentaux. Sa dernière version ne traite pas de la question du droit au logement. On parle en général d'un droit à l'aide au logement: les personnes auraient le droit de demander aux pouvoirs publics une assistance, mais c'est un droit de pétition, pas un droit reconnu. C'est un pas en arrière face à lactuelle Charte Sociale européenne et, surtout, aux engagements légaux que tous les pays de l'Union Européenne ont déjà pris avec la signature de la Convention Internationale sur les Droits Sociaux, Économiques et Culturels. Car elle prévoit à l'article 11, le droit au logement. Que pouvons-nous faire? Discuter ici, proposer aux ministres de se faire porte-parole d'une proposition précise de soutien au droit au logement dans la Charte et, en même temps, travailler, se mettre en réseaux, promouvoir ce droit pour faire en sorte que le sommet de Nice, au mois de décembre, à la fin de la présidence française de l'Union Européenne, le prenne. Je ne suis pas trop optimiste sur la réussite de cette bataille, mais je le suis quant à la possibilité pour les habitants de se mettre en réseau, de prendre conscience pour eux-mêmes, de commencer à bâtir la solidarité transnationale. Cest pourquoi il faut organiser un suivi pour nous tous. Nous devons nous mettre en réseau, avoir des échéances, une plate-forme. Nous, les fantômes, devons devenir des cauchemars des pouvoirs publics qui n'ont pas envie de prendre en compte le droit des personnes. Jusquici, nous sommes seulement des virgules, des estimations, une sensibilité, peut-être de la poésie. Évidemment, la vie c'est aussi de la poésie, mais nous essayerons de devenir des cauchemars, c'est-à-dire un réseau d'habitants qui puisse devenir un réel acteur politique. Mais attention, la politique publique peut être demandée, peut être agie et peut être aussi proposée. Il y a différents niveaux. Je ne suis pas convaincu que, s'il n'y a pas de réponse des ministres, nous devions reculer Je suis par contre convaincu qu'alors, nous devrons aller dans leurs tanières, dans chaque pays, dans chaque région. Parce que c'est la tâche qui nous incombe: qu'ils prennent en compte le droit au logement par des politiques publiques. Je suis également convaincu que nous pouvons agir sur les politiques. Justement hier, ici à Paris, certains fantômes se sont matérialisés dans un immeuble vacant, spéculatif, en réquisitionnant des logements. De bons débats ont eu lieu malgré la présence de la police. La proposition a été faite d'appliquer certaines lois existant en France. Mais existe-t-il des lois semblables dans d'autres pays européens?. Après état des lieux, nous constatons qu'il y a des possibilités dans certaines régions, devant certains pouvoir, en ce qui concerne les questions d'ordre public. Alors, pourquoi ne pas proposer des lois ou des politiques, même au niveau européen, pour faire en sorte que les logements vacants soient habités ? Pour que les fantômes soient chassés de ces logements vides afin dy installer des personnes réelles. Ce serait possible si nous avions la conviction et si lont mettait en place un réseau, une plate-forme, lançait des campagnes. Pour faire émerger la contradiction entre l'incroyable nombre des sans-abri, de mal-logés et l'incroyable nombre de logements vacants. Cette tâche, cette politique nous incombent dans chaque pays et au niveau de l'Union Européenne. Nous parlons aussi d'une
marchandise, le logement, qui n'est pas utilisé et aussi de l'importance
de préserver l'environnement. On ne peut pas continuer à
construire encore, alors qu'il y a des millions de logements vacants. Au
nom de quoi, de qui ? faudrait-il continuer à sur-évaluer
la valeur de l'immobilier ? D'une superpuissance de la spéculation
foncière rentière ? Cette question ne se pose pas seulement
à nous habitants, mais aussi aux pouvoirs publics et aux pouvoirs
économiques. L'exemple du Japon est éclairant. La grande
bulle financière des années passées était fondée,
en grande partie, sur la sur-évaluation de l'immobilier: quand celle-ci
a pris de l'ampleur, l'économie financière du Japon s'est
dégonflée. L'Europe doit aussi faire attention aux conséquences
possibles. Nous avons donc plusieurs arguments à discuter avec les
pouvoirs publics. Il ne s'agit pas seulement de poésie sociale comme
ils le pensent mais aussi de la base de la solidité de l'Union Européenne
en tant qu'économie. Évidemment, notre argumentation principale
sera le respect du droit, la cohésion sociale, mais attention, il
existe aussi d'autres dimensions. C'est pourquoi une campagne est nécessaire
sur les logements vacants et les sans-abri. Plusieurs arguments nous permettent
soit de mobiliser les gens, les personnes, les associations, soit de trouver
des alliances avec le mouvement plus général contre la globalisation
et avec les syndicats de travailleurs. Mais je pense aussi a des alliances
avec certaines villes, certaines mairies, certains pouvoirs locaux qui
sont sensibles pour des raisons politiques, qui sont conscientes de la
retombée négative de la mondialisation et de la globalisation
sur des villes qui, sans ni moyens financiers ni politiques, ne peuvent
rien.
Je vais terminer par l'agenda.
Il y a eu Venise, Berlin et maintenant Paris. Entre temps, tout un travail
s'est réalisé, principalement ici à Paris. La Charte
Européenne pour le Droit à Habiter et pour la Lutte contre
l'Exclusion est un réseau des réseaux qui, pendant les années
passées, a travaillé en solitaire, rassemblé différentes
compétences (gestionnaires de logements sociaux, représentants
d'ONG, représentants des pouvoirs locaux, jeunes, locataires, chercheurs)
sur la question des sans-abri. Ils ont affirmés certains principes
inscrits dans une déclaration commune. Les documents mis à
disposition ici comprennent cette déclaration, ces racines, car
notre réflexion ne naît pas de rien. L'agenda s'est développé
les dernières années sur les créneaux "habitants".
La semaine prochaine se teindra au Mexique une assemblée mondiale
des habitants, au cours de laquelle les habitants de différentes
régions de l'Amérique Latine, de l'Asie, de l'Afrique et
de l'Europe, pourront échanger des expériences et avoir l'occasion
de se mettre en réseau. Pourquoi faire? Ce n'est pas une fin en
soi mais il y a les échéances de la mondialisation: l'une
d'entre elle est le sommet des Nations Unies, l'Assemblée Générale
de l'ONU à New York, en juin 2001. Mais pour y faire quoi? Très
peu de personnes connaissent la Déclaration d'Istanbul sur l'Habitat.
Un nombre incroyable de principes, de bonnes paroles, la promotion du partenariat
entre différents sujets, etc. Cinq années plus tard, qu'est
devenu réellement cet Agenda Habitat qui aurait dû contraindre
ou indiquer un chemin pour les pouvoirs publics ? Il n'y a presque rien
eu! La vérification du respect de certains principes, sera fait
à New-York. Nous sommes très préoccupés de
ce qui va s'y jouer parce que la Banque Mondiale, qui elle ne fait pas
de poésie, est en train de promouvoir assez lourdement des politiques
sur les villes. « Sur les villes » car elle propose la "City
Alliance", l'Alliance des villes avec les Nations-Unies et l'agence UNCHS-Habitat.
Concrètement, cela signifie que la Banque Mondiale ne donnera de
l'argent pour promouvoir les politiques urbaines que si les villes acceptent
certains principes. Nous avons lu et analysé avec une grande inquiétude
le document de la Banque mondiale sur ces politiques car ces propositions,
en substance, proposent des villes technocratiques, des villes-marchés
dans lesquelles les habitants sont des sous-produits considérés
comme des consommateurs faisant partie du grand marché. Où
se trouve le partenariat ? En réalité, il n'y a pas
de place pour cela. Que pourrait-on faire pour faire émerger les
habitants et leurs désirs de promouvoir les droits aux logement
et à la ville ? Notre présence à New-York serait importante
pour faire émerger ces fantômes. Il faudrait trouver des moyens
percutants afin de manifester notre présence. Surtout, nous devrions
bâtir notre réseau pour soutenir des politiques alternatives.
Je ne suis pas convaincu que tous les pouvoirs locaux soient des vendus,
mais qu'au contraire, nous avons la possibilité de trouver des alliances
avec eux pour faire en sorte que face à la Banque Mondiale, donc
face aux Nations Unies, la « City Alliance » soit l'une des
politiques et non la seule. Pour cela, nous devons préciser notre
politique pour le droit au logement, le droit à la ville.
Klaus Teschner
Katherin Coit - Association
Internationale de Techniciens, Experts et Chercheurs (AITEC), France
Cesare Ottolini
Han Van Putten - Habitat
International Coalition (HIC), Hollande
Paul Trigalet - Solidarités
Nouvelles, Belgique
Jean-Yves Cottin - Comité
des Sans-Logis de Paris, France
Deuxièmement, j'aurais aimé que l'on réfléchisse ensemble, en profitant de ces deux jours, à développer des solidarités, parce que l'on voit quand même que nous ne sommes pas très nombreux au niveau européen. Nous ne sommes pas très nombreux et cela ne prouve pas que nous sommes une grande force. Ce n'est pas ça qui va peser suffisamment dans la balance pour que les politiques du logement changent au niveau européen. Il faut donc réfléchir à des solidarités. A Nice, quelque chose d'important va se passer en décembre, une manifestation de plus de 50 000 personnes grâce notamment à la mobilisation de la Confédération Européenne des Syndicats. Il faut que nous soyons présents, pour qu'à Nice, il y ait un pôle logement se dégage. Peut-être en organisant également une action dans le style de celle d'hier. Cela pourrait avoir lieu à Nice. C'est une ville qui s'est permise de faire arrêter les sans-abri par la police et de les lâcher à trente kilomètres de la ville, les pieds nus et en leur disant « démerdez-vous maintenant pour rentrer et de préférence ailleurs quà Nice ». Nice a été également la première ville à suivre à l'époque, il y a trois, quatre ans , les arrêtés anti-mendicité. Ils ne se sont pas gêné d'en adopter un, des plus répressif de surcroît. Il faut développer aussi des solidarités, je pense en particulier lorsque les camarades canadiens du Comité des Chômeurs de Montréal ont été réprimés violemment par la police et qu'ils ont été emprisonnés à la suite de leur dernière action, il y a maintenant trois ans, nous avons manifesté devant l'Ambassade du Canada. Ce sont des choses à développer. Quand il y a des camarades qui organisent quelque part une action, il faudrait que les autres mouvements pour le logement au niveau de l'Europe soient prévenus et manifestent d'une façon ou d'une autre (bien entendu on ne va pas demander de faire chaque fois 500 km en bus ou en trains) mais il y a d'autres solidarités à développer. Il y a les représentations diplomatiques, il y a les campagnes de fax, etc. Il faut que les dirigeants sentent qu'il y a quelque chose qui se construit et que l'on nhésite pas à se soutenir mutuellement, en particulier dans le cadre de répressions toujours possibles. Vincenzo Simoni - Unione
Inquilini, Italie
Klaus Teschner
|
|
Retour |
Suite |
Accueil |
Début de page |